Obituary — Paroles et traduction des paroles de la chanson Circle Of The Tyrants

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Circle Of The Tyrants » de Obituary.

Paroles

After the battle is over
And the sand’s drunken the blood
All what there remains
Is the bitterness of delusion
The immortality of the Gods
Sits at their side
As they leave the walls behind
To reach the jewels gleam
The days have come
When the steel will rule
And upon his head
A crown of gold
Your hand wields the might
The tyrant’s the precursor
You carry the will
As the morning is near
I sing the ballads
Of victory and defeat
I hear the tales
Of frozen mystery
The new kingdoms rise / by the circle of the tyrants
In the land of darkness / the warrior, that was me Grotesque glory / none will (ever) see them fall
And hunts and wars / are like everlasting shadows
Where the winds cannot reach / the tyrant’s might was born
And often I look back / with tears in my eyes
Grotesque glory / none will (ever) see them fall
And hunts and wars / are like everlasting shadows

Traduction des paroles

Après la bataille est terminée
Et le sable est ivre le sang
Tout ce qu'il reste
Est l'amertume de l'illusion
L'immortalité des Dieux
Assis à leur côté
Comme ils quittent les murs derrière
Pour atteindre les bijoux lueur
Les jours à venir
Lors de l'acier de la règle
Et sur sa tête
Une couronne d'or
Votre main manie la puissance
Le tyran est le précurseur
Vous portez le testament
Comme le matin est proche
Je chante les ballades
De la victoire et de la défaite
J'entends les contes
De surgelés mystère
Les nouveaux royaumes se lèvent / par le cercle des tyrans
Au pays des ténèbres / le guerrier, c'était moi la gloire Grotesque / personne ne les verra (jamais) tomber
Et les chasses et les guerres / sont comme des ombres éternelles
Où les vents ne peuvent pas atteindre / la puissance du tyran est née
Et souvent je regarde en arrière / avec des larmes dans les yeux
Gloire Grotesque / aucun ne les verra (jamais) tomber
Et les chasses et les guerres / sont comme des ombres éternelles