O.R.O. (Onde Radio Ovest) — Paroles et traduction des paroles de la chanson A mio fratello
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A mio fratello » de O.R.O. (Onde Radio Ovest).
Paroles
La voglia di abbracciarti è zero
Col tuo sorriso finto in faccia a me.
Il nostro è quasi un odio vero
È un filo nero che mi lega a te.
Non siamo mai cresciuti insieme,
io qui dai nonni tu non so.
Fratelli anelli di catene,
di fuori uguali e dentro no
.
Io vorrei contare su di te
aiutarti quando sei nei guai.
Essere tuo amico e tu di me
ma nel tuo rifiuto morirei.
Parli solo al singolare tu
come se non esistessi io.
Che ora mi allontano sempre più
da te fratello mio
.
La nonna lo diceva sempre
Che per la mamma il primo eri tu
E a lei nel mondo delle ombre
Vorrei parlare ma non posso più.
Così la sogno in fondo al letto
che ci addormenta insieme noi.
Come due fratelli veri che
fanno un po' per uno di metà.
Nella stessa casa io e te
rinchiusi in una sola libertà.
Un grande amore a testa per noi due
E tu che mi racconti sempre il tuo
A memoria come le poesie, lo so fratello mio
.
Io ci credo a quelle fantasie
che ogni sangue chiama il sangue suo.
Ora siamo un fiume diviso in due
ma il mio torrente sta cercando il tuo
per non riseppellirci sempre più
e arrivare insieme al mare noi
mescolando il sale con il blu e gli anni miei coi tuoi
.
Non dirmelo se vuoi
ma so che dentro te
tu conti su di me.
Traduction des paroles
Le désir de vous embrasser est nul avec votre faux sourire dans mon visage.
La nôtre est presque une vraie haine c'est un fil noir qui me lie à toi.
Nous n'avons jamais grandi ensemble. Je ne sais pas pour les grands-parents.
Frères anneaux de la chaîne, à l'extérieur de la même et à l'intérieur non....
J'aimerais compter sur vous pour vous aider quand vous avez des ennuis.
Pour être votre ami et vous pour moi, mais dans votre refus, je mourrais.
Vous ne parlez qu'au singulier comme si je n'existais pas.
Que maintenant, je suis de plus en plus loin de toi, mon frère....
Grand-mère a toujours dit que pour maman le premier était vous et à elle dans le monde des ombres je veux parler mais je ne peux plus.
Alors je rêve d'elle au fond du lit qu'on s'endort ensemble.
Comme deux vrais frères qui font un peu la moitié.
Dans la même maison, toi et moi, enfermés dans une seule liberté.
Un grand amour pour nous deux et vous qui me dites toujours Votre par cœur comme des poèmes, je connais mon frère....
Je crois à ces fantasmes que chaque sang appelle son sang.
Maintenant, nous sommes une rivière divisée en deux, mais mon ruisseau est à la recherche de la vôtre de ne pas reeppellirci de plus en plus et arriver avec la mer nous mélangeant le sel avec le bleu et mes années avec le vôtre....
Ne me dis pas si tu veux, mais je sais qu'en toi, tu comptes sur moi.