Noxious Emotion — Paroles et traduction des paroles de la chanson Intermission: A Fire On The Beach

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Intermission: A Fire On The Beach » de Noxious Emotion.

Paroles

I stood in firelight
Sweltering blood
Stain on my chest
Like map of violent new continent
Felt cleansed
Felt dark planet turn under my feet
And knew what cats know
What makes them scream like babies in the night
Looked at sky through smoke
Heavy with human fat
And God was not there
The cold suffocating dark goes on forever
And we are alone
Live our life lacking anything better to do
Devise reason
Latter born from oblivion
Bear children (hell-bound as ourselves)
Go into oblivion
There is nothing else
Existence is random
Has no pattern, save what we imagine
After staring at it for too long
No meaning, save what we choose to impose
This rudderless world is not shaped by vague metaphysical forces
It is not God who kills the children
Not fate that butchers them
Or destiny that feeds them to the dogs
It’s us
Only us

Traduction des paroles

Je me tenais à la lumière du feu
La chaleur étouffante de sang
Tache sur ma poitrine
Comme carte du nouveau continent violent
Senti lavé
Feutre planète sombre tourner sous mes pieds
Et savait ce que les chats savent
Qu'est ce qui les fait crier comme des bébés dans la nuit
Regarda le ciel à travers la fumée
Lourd avec de la graisse humaine
Et Dieu n'était pas là
Le froid étouffant sombre continue pour toujours
Et nous sommes seuls
Vivre notre vie sans rien de mieux à faire
Concevoir raison
Dernier né de l'oubli
Ours enfants (enfer lié comme nous-mêmes)
Allez dans l'oubli
Il n'y a rien d'autre
L'Existence est aléatoire
N'a pas de modèle, sauver ce que nous imaginons
Après le regardant fixement trop longtemps
Pas de sens, sauf ce que nous choisissons d'imposer
Ce monde sans gouvernail n'est pas façonné par de vagues forces métaphysiques
Ce N'est pas Dieu qui tue les enfants
Pas le destin que les bouchers
Ou le destin qui les nourrit aux chiens
C'est nous
Seulement nous