Novembre — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cobalt Of March
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cobalt Of March » de Novembre.
Paroles
Sceneries far from the Sun
Far from the dust
Glide into dusk
Cobalt of Match
I see your eyes above the arch of your smile
Lost in this nighttime through the daze of its dark
I see your eyes lost in the queitness of March
In the striations of the cobalt of March
I see (that) this numb mourning dies
I see (that) this orchid was born to be taken away
I see your eyes above the arch of the sky
I see your eyes throughout the gaze of the night
I see your eyes closed, in the coldness of March
Lost in the glaciers of the cobalt of March
I see (that) this numb mourning dies
I see (that) this life
Was just meant to be taken away
Centuries under the Sun
Biting the dust
I fade away into September
My soul is gonna return
And it will be for just one time
To say that nothing truly dies
And I’ve seen (that) the world
Has stopped since that time
Singing lullabies to make us all forget
And that same world fell by its own fire
And I try to cope but still cannot forget
Traduction des paroles
Paysages loin du Soleil
Loin de la poussière
Glissez dans le crépuscule
Cobalt de Match
Je vois tes yeux au dessus de l'arche de ton sourire
Perdu dans cette nuit à travers l'étourdissement de son obscurité
Je vois tes yeux perdus dans la folie de Mars
Dans les stries du cobalt de Mars
Je vois (que) ce deuil engourdi meurt
Je vois (que) cette orchidée est née pour être enlevée
Je vois tes yeux au dessus de l'arche du ciel
Je vois tes yeux tout au long du regard de la nuit
Je vois vos yeux fermés, dans la froideur de Mars
Perdu dans les glaciers du cobalt de Mars
Je vois (que) ce deuil engourdi meurt
Je vois (que) cette vie
Était juste destiné à être enlevé
Des siècles sous le soleil
Mordre la poussière
Je disparais en septembre
Mon âme va revenir
Et ce sera pour une seule fois
Dire que rien ne meurt vraiment
Et j'ai vu (que) le monde
A cessé depuis ce temps
Chanter des berceuses pour nous faire tous oublier
Et ce même monde est tombé par son propre feu
Et j'essaie de faire face mais je ne peux toujours pas oublier