Nobraino — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cesso di vivere

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cesso di vivere » de Nobraino.

Paroles

Dentro al bidet e ovunque su specchi e piastrelle
Pezzi di me, un vero cervello che brilla
Più in la rasoi che adesso non hanno più lame
Li avrei usati per non tagliarmi le vene
Chissa perché, mia moglie ha passato la cera
Non c'è il parquet, nè in bagno, nè in tutta la casa
E mentre son là che canto e mi faccio la doccia
Suona il telefono, chi diavolo è che mi scoccia?
E scivolo e poi sbatto e aumento le statistiche
Di chi nel bagno ha fatto la fine più domestica che c'è
Davvero devo andarmene
Davvero devo andarmene, sul serio
Devo estinguermi così
Insiste un pò, và avanti, continua a squillare
Ed io son qua che rantolo e stò per morire
Chi cazzo é?
Sorrido, c’ho un presentimento
Sono le tre, avevo quell’appuntamento
Fatalità o il destino che fà dell’umore
Dovevo vedermi con il mio assicuratore
Ma scivolo e poi sbatto e aumento le statistiche
Di chi nel bagno ha fatto la fine più domestica che c'è
Davvero devo estinguermi
Davvero devo estinguermi, sul serio
Devo andarmene così

Traduction des paroles

A l'intérieur du bidet et partout sur les miroirs et les carreaux
Des morceaux de moi, un vrai cerveau qui brille
Plus dans les rasoirs qui ont maintenant pas de lames
Je les aurais utilisés pour ne pas me couper les veines.
Qui sait pourquoi, ma femme a passé la cire
Il n'y a pas de parquet, ni dans la salle de bain, ni dans toute la maison
Et pendant que je suis là je chante et douche
Le téléphone sonne, qui diable me dérange?
Et je glisse et puis je claque et je soulève les statistiques
Qui dans la salle de bain a fait la fin la plus domestique il y a
- Je vraiment aller.
- Je vraiment aller, vraiment.
Je dois mourir comme ça
Il insiste un peu, continue, continue de sonner
Et je suis ici que je chante et je suis sur le point de mourir
Qui la baise est qui?
Je souris, j'ai un sentiment
Il est trois heures. J'avais cette date.
Fatalité ou le destin qui fait l'ambiance
Je devais voir mon assureur.
Mais je glisse et puis je claque et je soulève les statistiques
Qui dans la salle de bain a fait la fin la plus domestique il y a
Je dois vraiment disparaître.
Je dois vraiment disparaître, vraiment.
Je dois partir comme ça