Narvaez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Volver a Verte
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Volver a Verte » de Narvaez.
Paroles
Cruzas la puerta entras sin detenerte,
él llega cinco minutos después,
escogen mesa lejos de la gente,
y tú, de espaldas, no me puedes ver.
Tiemblan mis piernas tan solo al mirarte,
y en el suelo ha terminado el café,
y tú, sonriéndole a tu acompañante,
crees que te observan, sin saber porqué.
No se ha extinto la luz
que encendieras un día
y en mis ojos aún te ves brillar
tú mi cruel agonía.
Si lo nuestro acabó y al final
eso quiso la suerte
que me odies a muerte
yo ya no quiero estar
teniendo que volver a verte
Un accidente y miras a mi mesa,
tengo que esconderme tras el menú,
ya me he tomado más de diez cervezas
mientras espero que te vayas tú.
Tiemblan mis labios al verte tan lejos
como si nada fuera realidad
tu imagen repetida en tres espejos
me recrimina que no se olvidar.
No se ha extinto la luz
que encendieras un día
y en mis ojos aún te ves brillar
tú mi cruel agonía.
Si lo nuestro acabó y al final
eso quiso la suerte
que me odies a muerte
yo ya no quiero estar
teniendo que volver a verte
(Gracias a Jovial Perez por esta letra)
Traduction des paroles
Vous passez par la porte vous entrez sans vous arrêter,
il arrive cinq minutes plus tard,
ils choisissent la table loin des gens,
et toi, sur ton dos, tu ne peux pas me voir.
Mes jambes tremblent juste en te regardant,
et sur le sol est fini café,
et toi, souriant à ton compagnon,
tu crois qu'ils te surveillent, sans savoir pourquoi.
La lumière ne s'est pas éteinte
que tu allumerais un jour
et dans mes yeux vous voyez toujours briller
vous mon agonie cruelle.
Si notre truc est fini et à la fin
qu'est ce que par hasard l'a voulu.
que tu me détestes à mort
Je ne veux plus être
avoir de vous voir à nouveau
Un accident et vous regardez ma table,
Je dois me cacher derrière le menu,
J'ai déjà bu plus de dix Bières
pendant que j'attends de vous quitter.
Mes lèvres tremblent de te voir si loin
comme si de rien n'était réel
votre image répétée dans trois miroirs
il me dit de ne pas oublier.
La lumière ne s'est pas éteinte
que tu allumerais un jour
et dans mes yeux vous voyez toujours briller
vous mon agonie cruelle.
Si notre truc est fini et à la fin
qu'est ce que par hasard l'a voulu.
que tu me détestes à mort
Je ne veux plus être
avoir de vous voir à nouveau
(Merci à Jovial Perez pour cette lettre)