My Dying Bride — Paroles et traduction des paroles de la chanson Turn Loose the Swans
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Turn Loose the Swans » de My Dying Bride.
Paroles
So little of what we observe, is the girl herself
Elaborate, scented coiffers
Adieu d’amour
Vast is the heirs ballroom
Let the rich give you presents
Heaven pours from her throat, as she sings and as she dances
The fumes of rich swine, honeyglazed and dripping, playing in the air
My mouth eager and wishing
But I return to this nightingale
Her hair all fiery red
Deep it is and wild
My weakness will be fed
Boys whipped on the the Altar of Diana, sometimes until they died
The cunning wily merchant, and his four crippled horses
Tales told in warlike manner
The storyteller by the fire
While musing deeply on this sight, the songster stirred my desire
You are sweet and fine to listen to
Long tresses about her neck
Yet much is false
This mighty evening, I’ve seen no face
This is crushing me
My quill it aches
Turn loose the swans that drew my poets craft
I’ll dwell in desolate cities
You burned my wings
I leave this ode, splendid victorious through the carnage
I wanted to touch them all
I wanted to touch them all
Traduction des paroles
Si peu de ce que nous observons, est la fille elle-même
Coiffeurs élaborés et parfumés
Adieu d'amour
Vast est la salle de bal des héritiers
Laissez les riches vous donner des cadeaux
Le ciel se déverse de sa gorge, comme elle chante et elle danse
Les fumées de porcs riches, miellées et dégoulinant, jouant dans l'air
Ma bouche désireux et souhaitant
Mais je reviens à ce Rossignol
Ses cheveux tout rouge feu
Profond il est et sauvage
Ma faiblesse sera nourrie
Les garçons fouettés sur L'Autel de Diane, parfois jusqu'à leur mort
Le marchand rusé rusé, et ses quatre chevaux estropiés
Contes racontés de manière guerrière
Le conteur près du feu
Tout en songeant profondément à ce spectacle, le songster a suscité mon désir
Vous êtes doux et bien à écouter
Longues tresses sur son cou
Pourtant beaucoup est faux
Ce grand soir, je n'ai pas vu de visage
C'est l'écrasement moi
Ma plume il souffre
Libérez les cygnes qui ont dessiné mon métier de poètes
Je vais habiter dans des villes désolées
Vous avez brûlé mes ailes
Je laisse cette ode, splendide victorieuse à travers le carnage
Je voulais tous les toucher
Je voulais tous les toucher