My Double, My Brother — Paroles et traduction des paroles de la chanson Shelves

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Shelves » de My Double, My Brother.

Paroles

Quiet after speaking
For we are hoping to be believed in.
Find us after seeking
Beneath the floorboards, near the creaking,
And everyone is down at the dusty shelves
With the racks to stack up trinkets
Where we build the selves that we sought all along.
All we’ll ever know is only what we’re shown
But we never hope to be at the mercy of belief,
So then we’re left to fare alone.
We’d hide out under covers,
From our parents, and our sisters and brothers,
Then sneak out, turn off the TV,
And find a mirror in the blank screen.
And everyone is down at the dusty shelves
With the racks to stack up trinkets
Where we build the selves that we sought all along.
And all we’ll ever know is only what we’re shown
But we never hope to be at the mercy of belief,
So then we’re left to fare alone.
The windows in walls are glass paned cages,
Where we watched the contrast raise up Then slowly fade away.
And the billions wake to chase desire
Then with the light retire
To become part of the grey.
And all we’ll ever know is only what we’re shown
But we never hope to be at the mercy of belief,
So then we’re left to fare alone.

Traduction des paroles

Silence après avoir parlé
Nous espérons être cru.
Trouvez-nous après avoir cherché
Sous Les Planches, près du grincement,
Et tout le monde est sur les étagères poussiéreuses
Avec les étagères pour empiler des bibelots
Où nous construisons nous-mêmes que nous avons cherché tout au long.
Tout ce qu'on saura c'est seulement ce qu'on nous montre
Mais nous n'espérons jamais être à la merci de la croyance,
Alors que nous sommes de gauche à tarif seul.
On se cacherait sous des couvertures,
De nos parents, de nos sœurs et de nos frères,
Puis se faufiler dehors, éteindre la télévision,
Et trouver un miroir dans l'écran vide.
Et tout le monde est sur les étagères poussiéreuses
Avec les étagères pour empiler des bibelots
Où nous construisons nous-mêmes que nous avons cherché tout au long.
Et tout ce que nous saurons c'est seulement ce qu'on nous montre
Mais nous n'espérons jamais être à la merci de la croyance,
Alors que nous sommes de gauche à tarif seul.
Les fenêtres dans les murs sont des cages vitrées,
Où nous avons regardé le contraste augmenter puis s'estomper lentement.
Et les milliards se réveillent pour chasser le désir
Puis avec la lumière retirez vous
Pour faire partie de la grise.
Et tout ce que nous saurons c'est seulement ce qu'on nous montre
Mais nous n'espérons jamais être à la merci de la croyance,
Alors que nous sommes de gauche à tarif seul.