Mungo Jerry — Paroles et traduction des paroles de la chanson Tramp

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Tramp » de Mungo Jerry.

Paroles

The sun was low and the shadow was cold
On the pale drawn face that was wrinkled and old.
A newspaper coat hanging loose 'round his throat
And the shoes on his feet, strips of leather tied up with rope.
His uncombed hair and eyes that would stare
At the people passing by who didn’t know or didn’t care.
This poor old man he’s all alone
He’s got no money or no home of his own
The back street’s his kitchen, the footpath’s his hall
And the chalk on the brick work are the pictures on his wall.
And he lays down his head on the pavement, that’s his bed
And when he sleeps, his dreams fade away.
Mmm…
He walks down the street with his hands in his coat
Looking down at his feet for a dog-end he could smoke.
He thinks about food, good drinking and good fun
As he searches through the dustbins, his life almost done.
This poor old man he’s all alone
He’s got no money or no home of his own
The back street’s his kitchen, the footpath’s his hall
And the chalk on the brick work are the pictures on his wall.
And he lays down his head on the pavement, that’s his bed
And as he sleeps, his dreams fade away.

Traduction des paroles

Le soleil était bas et l'ombre était froid
Sur le visage pâle dessiné qui était ridé et vieux.
Un manteau de journal suspendu autour de sa gorge
Et les chaussures sur ses pieds, des bandes de cuir ligotées avec une corde.
Ses cheveux décoiffés et ses yeux qui fixaient
Aux passants qui ne savaient pas ou ne s'en souciaient pas.
Ce pauvre vieux il est tout seul
Il a pas d'argent ou pas de la maison de son propre
La rue est sa cuisine, le sentier est son hall
Et la craie sur le travail de brique sont les images sur son mur.
Et il pose sa tête sur le trottoir, c'est son lit
Et quand il dort, ses rêves s'évanouir.
Mmm…
Il marche dans la rue avec ses mains dans son manteau
Regardant vers le bas à ses pieds pour un bout de chien, il pouvait fumer.
Il pense à la nourriture, à la bonne boisson et au bon plaisir
Comme il cherche à travers les poubelles, sa vie presque terminée.
Ce pauvre vieux il est tout seul
Il a pas d'argent ou pas de la maison de son propre
La rue est sa cuisine, le sentier est son hall
Et la craie sur le travail de brique sont les images sur son mur.
Et il pose sa tête sur le trottoir, c'est son lit
Et comme il dort, ses rêves s'évanouir.