Муха — Paroles et traduction des paroles de la chanson Не жалей о них

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Не жалей о них » de Муха.

Paroles

И льют ручьем соленые теплые слезы.
Колотит дождь по стеклу, пылится фикус в углу — не поливают…
Как ломка крутит тоска, скулит и бьет по вискам,
Обида точит, как моль, и эта боль, эта боль!
И вот уже алкоголь не помогает.
В квартире жарко, и в чашке одна заварка,
И вместо глаз два пятна, ногами путь до окна отутюжен.
На грабли в тысячный раз, очередной ловелас, и год насмарку
Куда уж хуже? Но все же, но все же он нужен!
Отпускай, не жалей о них, и на место одного будет сто других.
Не жалей о них, каждый сам найдет свой рай,
Отпускай, не жалей о них, и на место одного будет сто других.
Не жалей о них, каждый сам найдет свой рай.
Мобильный молчит, сосед во сне кричит,
А под окном кто-то пьет и песни Цоя орет ногами в луже.
Он не уходит, торчит и торчит, а дождь по крышам стучит и стучит…
Весь мир снаружи под этим душем.
Опять разбита, нет аппетита,
Недалеко до гастрита — в микроволнах пластмассовый ужин.
На грабли в тысячный раз, очередной пидарас, и год насмарку.
Куда уж хуже? Но все же, но все же он нужен!

Traduction des paroles

Et verser un ruisseau de larmes chaudes salées.
La pluie frappe sur le verre, la poussière ficus dans le coin - ne pas arroser…
Comment la rupture tord le désir, les gémissements et les coups sur les tempes,
Le ressentiment aiguise comme une taupe, et cette douleur, cette douleur!
Et maintenant, l'alcool n'aide pas.
Il fait chaud dans l'appartement et il y a une soudure dans la tasse,
Et au lieu des yeux deux taches, les pieds le chemin jusqu'à la fenêtre otutyuzhen.
Sur le râteau pour la millième fois, un autre Lovelace, et un an de merde
Où est le pire? Mais quand même, mais quand même, il est nécessaire!
Lâchez - les, ne les regrettez pas, et il y en aura cent autres à la place de l'un.
Ne les regrette pas, chacun trouvera son paradis,
Lâchez - les, ne les regrettez pas, et il y en aura cent autres à la place de l'un.
Ne les regrette pas, chacun trouvera son paradis.
Le mobile est silencieux, le voisin dans un rêve crie,
Et sous la fenêtre, quelqu'un boit et les chansons de Tsoi hurlent les pieds dans une flaque d'eau.
Il ne s'en va pas, il colle et il colle, et la pluie sur les toits frappe et frappe…
Le monde entier est dehors sous cette douche.
Encore brisé, pas d'appétit,
Non loin de la gastrite — dans les micro-ondes.
Sur le râteau pour la millième fois, un autre crétin, et un an de merde.
Où est le pire? Mais quand même, mais quand même, il est nécessaire!