Mors Principium Est — Paroles et traduction des paroles de la chanson I Will Return

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « I Will Return » de Mors Principium Est.

Paroles

Three thousand years of sleep, but now i’m
Awake
The moments were divided by invertible pain
They seemed like years of torture and
Solitude,
Despair and scorched in eternal fire
Far more glorious than you could dream
I ruled them from my iron throne
Oh mighty lord, oh mighty don’t let them
Forget
The fact, that they betray
Now that i’m back in the throne
I will never be all alone
I will make you pay the price
For locking me up inside
You thought i would never return
But one thing you should learn
A true king never forgets
You betray me Three thousand years of sleep, but now have
Returned
A fleeting eternity, my strength regained
Black wintery dead, absent of color
Insect or beast, unmeasured by all life
The sufferings of man’s mortality
I should weigh the sands, the sands of reality
Where all these things could pass us by But i will not be deaf and blind
All but my pride they gave me back
And the agony they do not show
This suffocating sense of silence
They should use their voice until it’s echoless

Traduction des paroles

Trois mille ans de sommeil, mais maintenant je suis
Éveiller
Les moments ont été divisés par la douleur inversible
Ils semblaient être des années de torture et
Solitude,
Désespoir et brûlé dans le feu éternel
Beaucoup plus glorieux que vous ne pourriez rêver
J'exclue de mon trône de fer
Oh seigneur puissant, ô vaillant ne les laissez pas
Oublier
Le fait, qu'ils trahissent
Maintenant que je suis de retour sur le trône
Je ne serai jamais tout seul
Je vais vous faire payer le prix
Pour le verrouillage de moi à l'intérieur
Tu pensais que je ne reviendrais jamais
Mais une chose que vous devriez apprendre
Un vrai roi n'oublie jamais
Vous me trahissez trois mille ans de sommeil, mais ont maintenant
Retourner
Une éternité éphémère, ma force a retrouvé
Noir hivernal mort, absent de couleur
Insecte ou bête, non mesuré par toute vie
Les souffrances de la mortalité humaine
Je devrais peser le sable, le sable de la réalité
Où toutes ces choses pourraient nous passer Mais je ne serai pas sourd et aveugle
Tout sauf ma fierté ils m'ont rendu
Et l'agonie, ils ne montrent pas
Ce sens suffocant du silence
Ils devraient utiliser leur voix jusqu'à ce qu'elle soit sans écho