Moonsorrow — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sankaritarina

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sankaritarina » de Moonsorrow.

Paroles

«Kuolee karja,
kuolee suku,
samaten itse kuolet;
vaan nimi
ei koskaan kuole,
hältäken on hyvän saanut.
Kuolee karja,
kuolee suku,
samaten itse kuolet;
yhden tiedän
mik' ei kuole:
manalle menneen maine."
(Hávamál)
Jo luku viimeinen saa,
surmansa kohdannut lepääsijallaan.
Veljet maljan simaa nostavat,
tyhjäksi juovat nimeen vainajan.
Kaunis laiva kantaakseen saa miehen rauenneen,
laskua tuonpuoleiseen se vartoo rannalla.
Aseet, korut, rikkaudet matkamies saa mukaansa,
alla suuren rovion lipuu hautansa.
(Ja katso! Voiko toista niin ylvästänäkyäolla
kuin hiljaisten liekkien kurotus tähtiäkohti.)
Kuolemaan me jok’ikinen kuljemme;
jumalat ovat elävät valinneet.
Veljemme syliin aaltojen laskemme;
jäähyvästi, sinut aina muistamme.
Kunniaa ei miekka voi taltuttaa;
jumalat ovat sankarit nimenneet.
Veljemme tuonen herralle luovutamme;
siis hyvästi — kunnes jälleen kohtaamme.
«Cattle die,
kinsmen die,
likewise you will die;
but the name
will never die,
of one who has done well.
Cattle die,
kinsmen die,
likewise you will die;
one I know
that never dies:
the fame of each one dead."
(Hávamál)
And so the last chapter is at hand,
who faced his death now rests on his place.
His brothers raise a chalice of mead
and drink it empty in the name of the late.
A craft so beautiful now may carry a peaceful man,
on the shore it awaits release into what lies beyond.
Weapons, jewels, riches the traveller is armed with,
underneath a vast pyre his grave will soon be sailing.
(And behold! Can there be another sight so grand
than of silent flames reaching out for the stars.)
Towards death we all are lead;
the gods have chosen those to live.
Our brother we lay on the lap of the waves;
fare ye well, you stay in our hearts.
Honour no sword can tame;
the gods have recited the heroic names.
Our brother we yield to the father of the dead;
fare ye well — until we meet again.

Traduction des paroles

"Mourir le bétail,
mourir de la famille,
vous allez mourir, trop.;
juste un nom
ne meurent jamais,
hältäken en a un bon.
Mourir le bétail,
mourir de la famille,
vous allez mourir, trop.;
celui que je connais
mik ne mourra pas:
La réputation de Mana."
(Hávamál)
Déjà le dernier chapitre obtient,
il a été tué par son lieu de repos.
Frères grillage hydromel,
vider le nom de la personne décédée.
Un beau navire à transporter fait un homme lapse,
atterrissage dans l'au-delà, c'est sur la plage.
Armes à feu, bijoux, richesse voyageur obtient avec lui,
sous le grand bûcher flotte sa tombe.
(Et regardez! Pouvez-vous répéter avec une telle vision grandiose
comme une flamme silencieuse qui tend la main à une étoile.)
Pour mourir, nous marcherons toujours;
les dieux ont choisi la vie.
Dans les bras de notre frère les vagues tombent;
adieu, nous nous souviendrons toujours de vous.
La gloire ne peut être soumise par l'épée;
les dieux ont nommé héros.
Notre frère tuonen au Seigneur nous abandonnons;
Je veux dire, au revoir ... jusqu'à ce que nous nous rencontrions de nouveau.
"Les bovins meurent,
parents meurent,
comme vous allez mourir;
mais le nom de
ne mourra jamais,
de celui qui a bien fait.
Animaux meurent,
parents meurent,
comme vous allez mourir;
celui que je connais
qui ne meurt jamais:
la renommée de chacun morts."
(Hávamál)
Et donc le dernier chapitre est à portée de main,
qui a fait face à sa mort repose maintenant sur sa place.
Ses frères élèvent un calice d'hydromel
et buvez-le vide au nom du défunt.
Un métier si beau maintenant peut porter un homme pacifique,
sur la rive, il attribue la libération dans ce qui se trouve au-delà.
Armes, bijoux, richesses dont le voyageur est armé,
sous un vaste bûcher, sa tombe va bientôt naviguer.
(Et voilà! Peut-il y avoir un autre spectacle si grand
que des flammes silencieuses tendre la main pour les étoiles.)
Vers la mort nous sommes tous en tête;
les dieux les ont choisis pour vivre.
Notre frère nous nous étendons sur les genoux des vagues;
adieu, vous restez dans nos coeurs.
Honneur aucune épée ne peut;
les dieux ont récité les noms d'héroïne.
Notre frère nous l'avons fait aussi au Père des morts;
adieu-jusqu'à ce que nous nous rencontrions de nouveau.