Монгол Шуудан — Paroles et traduction des paroles de la chanson 18
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « 18 » de Монгол Шуудан.
Paroles
Тебе тогда было всего восемнадцать.
Носила косу за спиной.
Но вообщем-то ты не любила смеяться,
И вообщем была мне чужой.
Как девушки мило, любуясь настурцией,
Рюшки, чулочки дневник.
Тебя породили огни революций,
Испортив твой искренний лик.
Опять вижу я твои белые руки,
В «Максима» вцепясь рукоять.
И ты, стиснув зубы в бессильной разлуке,
Косила несметную рать.
Враги, одолев твои белые кудри
И выколов синь твоих глаз,
Сперва надругались, стрельнули под утро,
Окончив на этом рассказ.
И вновь вижу я сквозь кошмары бессониц,
Как где-нибудь в летней пыли
Меня растерзает Красная конница
И смоется где-то вдали.
Меня растерзает Красная конница
И смоется где-то вдали.
Traduction des paroles
Tu n'avais que 18 ans à l'époque.
Elle portait une tresse derrière son dos.
Mais en général, tu n'aimais pas rire,
Et en général, elle était étrangère à moi.
Comme une fille mignonne en admirant la capucine,
Rushki, bas journal.
Vous avez été engendré par les lumières de la révolution,
En gâchant ton visage sincère.
Je vois encore tes mains blanches,
Dans "Maxima", la poignée est accrochée.
Et toi, serrant les dents dans la séparation impuissante,
J'ai fauché une multitude d'hommes.
Ennemis, vaincre vos boucles blanches
Et le bleu de tes yeux,
D'abord abusé, tiré le matin,
Après avoir terminé cette histoire.
Et je vois encore à travers les cauchemars de l'insomnie,
Comme quelque part dans la poussière d'été
La cavalerie Rouge me déchire
Et il va partir quelque part au loin.
La cavalerie Rouge me déchire
Et il va partir quelque part au loin.