Modern Life Is War — Paroles et traduction des paroles de la chanson Big City Dream
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Big City Dream » de Modern Life Is War.
Paroles
«You gotta be humble in this life.»
But my shoulders tell me that ain’t right
as I race down the stairs and step out into the night.
I scan the city skyline…
smoking like a neon mechanized Christ.
So I walk with intent towards my salvation.
Thoughts rise and fall… sharpen my mind into a razor.
I try to see into the future.
I try to sense impending danger.
There’s a bum on the corner with his shopping cart filled with plastic bags.
Somedays I would wonder how he got there.
Not tonight, I don’t care.
Steam rising up from the gutter… shining in the headlights of passing cars.
The sound of distant sirens drowned out by thick concrete walls.
My state of mind makes me all alone on this platform in this subway station.
If you can make it here… no one will care.
I see faces cut by lines of weariness.
Intelligent eyes hardened by cynical resignation.
I catch my reflection… my face is changing too.
I find the reasons while I suffer
just like all the others.
Up the stairs into a hazy dream.
I hear the neons scream.
I hear the billboards scream.
Fields of concrete stretching infinitely.
The industries that made us free…
with money to spend on all the wrong things.
I get down on my knees.
The crowds rush past me.
I pray to no one and I feel nothing.
Traduction des paroles
«Tu dois être humble dans cette vie.»
Mais mes épaules me disent que ce n'est pas juste
comme je course dans les escaliers et sortir dans la nuit.
Je scanne l'horizon de la ville…
fumer comme un néon mécanisé Christ.
Alors je marche avec intention vers mon salut.
Les pensées montent et descendent ... aiguisent mon esprit en un rasoir.
J'essaie de voir dans l'avenir.
J'essaie de sentir le danger imminent.
Il y a un clochard au coin avec son panier rempli de sacs en plastique.
Certains jours, je me demanderais comment il est arrivé là.
Pas ce soir, je n'ai pas de soins.
La vapeur qui s'élève de la gouttière ... brille dans les phares des voitures qui passent.
Le bruit des sirènes lointaines noyé par des murs de béton épais.
Mon état d'esprit me fait tout seul sur cette plate-forme dans cette station de métro.
Si tu peux venir ici ... personne ne s'en souciera.
Je vois des visages coupés par des lignes de lassitude.
Yeux intelligents endurcis par la résignation cynique.
J'Attrape mon reflet ... mon visage change aussi.
Je trouve les raisons pendant que je souffre
comme toutes les autres.
Monter les escaliers dans un rêve brumeux.
J'entends les néons crier.
J'entends les panneaux d'affichage de crier.
Champs de béton étirement infiniment.
Les industries qui nous ont rendus libres…
avec de l'argent à dépenser pour toutes les mauvaises choses.
Je descendre sur mes genoux.
Les foules se précipitent sur moi.
Je ne prie personne et je ne ressens rien.