Missy Higgins — Paroles et traduction des paroles de la chanson The River

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The River » de Missy Higgins.

Paroles

She ran until her face was numb with cold and
wore a cotton gown that blazed the night untold.
She ran until her feet refused to hold
so heavy a heart for someone merely ten years old.
And when she reached the river her knees began to shiver,
her head with pounding voices from home.
Behind her was a vision, a painful apparition
of a darker world that no-one should know.
Somebody’s bed will never be warm again,
the river will keep this friend.
Yeah somebody’s bed will never be warm again,
no never again.
She dived beneath the water’s icy skin,
hoping the cold would kill the smell of angry gin,
and her eyes grew wider than they’d ever been
just wishing the numbness to cut deeper with its pins.
And as her body lay there she decided to stay there
till darkness came to pull her away.
And beautifully she sank as up river was the bank
where some bodiless troubles would stay.
Somebody’s bed will never be warm again,
the river will keep this friend.
Yeah somebody’s bed will never be warm again,
no never again.
Somebody’s bed will never be warm again,
the river will keep this friend.
Yeah somebody’s bed will never be warm again,
no never again.

Traduction des paroles

Elle a couru jusqu'à ce que son visage était engourdi de froid et
portait une robe de coton qui a flambé la nuit indicible.
Elle a couru jusqu'à ce que ses pieds ont refusé de
un cœur si lourd pour quelqu'un d'à peine dix ans.
Et quand elle a atteint la rivière ses genoux ont commencé à frissonner,
sa tête avec des voix battant de la maison.
Derrière elle se trouvait une vision, une apparition douloureuse
d'un monde plus sombre que personne ne doit savoir.
Le lit de quelqu'un ne sera plus jamais chaud,
la rivière gardera cet ami.
Oui le lit de quelqu'un ne sera plus jamais chaud,
non, jamais de nouveau.
Elle a plongé sous la peau glacée de l'eau,
en espérant que le froid tuerait l'odeur du gin en colère,
et ses yeux sont devenus plus larges qu'ils ne l'avaient jamais été
je souhaite juste que l'engourdissement coupe plus profondément avec ses épingles.
Et comme son corps était là elle a décidé d'y rester
jusqu'à l'obscurité est venu à la tirer de là.
Et magnifiquement elle a coulé comme la rivière était la rive
où certains problèmes sans corps resteraient.
Le lit de quelqu'un ne sera plus jamais chaud,
la rivière gardera cet ami.
Oui le lit de quelqu'un ne sera plus jamais chaud,
non, jamais de nouveau.
Le lit de quelqu'un ne sera plus jamais chaud,
la rivière gardera cet ami.
Oui le lit de quelqu'un ne sera plus jamais chaud,
non, jamais de nouveau.