Mimmo Locasciulli — Paroles et traduction des paroles de la chanson Due ore
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Due ore » de Mimmo Locasciulli.
Paroles
Sono due ore che camminiamo e non parliamo
C'è una parola che si è fermata nella gola
La notte si attacca sui muri
E a noi ci lascia scoperta la faccia e la paura
Ed io vorrei gridare aiuto chiamare qualcuno
Ma per le strade non c'è rimasto nessuno
E' un deserto di nebbia e di fumo
Continui a metterti le mani nelle tasche
Continui a morderti le labbra e ad aspettare
In questi momenti che fare
Io continuo a fumare fumare
E faccio finta di tirare calci ai sassi
E aggiusto il ritmo del mio passo sui tuoi passi
La notte comincia a gelare
E adesso siamo stranieri
Più lontani di ieri
Ci siamo trovati cambiati
Ci siamo svegliati invecchiati
E i giorni ci scappano avanti
E i minuti ci passano lenti
Stanno chiudendo i caffé
Non passano nemmeno un tassì
Si sentono passi lontani lontani
E' il rumore di questa città
O il fantasma di un giorno che passa e se ne va
E a tarda notte risalire sopra un treno
Con il bavero alzato e il cuore stretto in una mano
Domani che tempo farà
Traduction des paroles
On marche et on parle depuis deux heures.
Il y a un mot qui s'est arrêté dans la gorge
La nuit colle sur les murs
Et découvrons le visage et la peur
Et je voudrais crier à l'aide appeler quelqu'un
Mais dans les rues il n'y avait plus personne
C'est un désert de brouillard et de fumée
Continuez à mettre vos mains dans vos poches
Vous continuez à vous mordre les lèvres et à attendre
Dans de tels moments que faire
J'ai continuer de fumer de fumer
Et je fais semblant de botter des pierres
Et j'ajuste le rythme de mon pas sur vos pas
La nuit commence à geler
Et maintenant nous sommes des étrangers
De plus en plus loin qu'hier
Nous nous sommes retrouvés changés
Nous nous sommes réveillés âgés
Et les jours s'exécuter sur
Et les minutes vont lentement
Ils sont à la fermeture du café.
Ils ne passent même pas un taxi
Ils se sentent loin étapes lointaines
C'est le bruit de cette ville
Ou le fantôme d'un jour qui passe et laisse
Et tard dans la nuit remonter dans un train
Avec le revers levé et le cœur serré dans une main
Demain ce sera les prévisions de météo