Miguel Poveda — Paroles et traduction des paroles de la chanson Jardín de Naranjas
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Jardín de Naranjas » de Miguel Poveda.
Paroles
Eras jardín de naranjas.
Huerta de mares abiertos.
Tiemblo de olivas y pámpanos,
los verdes cuernos.
Con pólvora te regaron.
Y fuiste toro de fuego.
Le están dando a ese toro
pastos amargos,
yerbas con sustancia de muertos,
negras hieles
y clara sangre ingenua de soldado.
¡Ay, que mala comida para este toro
Verde,
acostumbrado a las libres dehesas y a los ríos,
para este toro a quien la mar y el cielo
eran aún pequeños como establo!
Lloraba recio, golpeando, oscuro,
las humanas paredes sin salida.
Para marcarlo de una sacudida,
lo esperaba, la luz fuera del muro.
Grito en la entraña que lo hincó,
futuro,
desventuradamente resistida
por la misma cerdada, abierta herida
que ha de exponerlo al primer golpe
duro.
¡Qué desconsolación y qué ventura!
Monstruo batido en sangre, descuajado
de la cueva carnal del sufrimiento.
Mama la luz y agótala, criatura,
tabícala en tu ser iluminado,
que mamas con la leche el pensamiento.
(Gracias a Xálima por esta letra)
Traduction des paroles
Tu étais Orange garden.
Jardin des mers.
Tremblement des Olives et des palmiers,
le vert des cornes.
Vous avez de la poudre à canon.
Et tu étais un taureau de feu.
Ils frappent ce taureau.
pâturages amers,
herbes avec la substance des morts,
noir hyeles
et effacer le sang du soldat naïf.
Oh, quelle mauvaise nourriture pour ce taureau
Vert,
habitué aux pâturages libres et aux rivières,
pour ce taureau à qui la mer et le ciel
ils étaient encore petits comme une écurie!
Il a pleuré fort, frappant, sombre,
les murs sans issue humains.
Marquer avec une secousse,
Je m'y attendais, la lumière à l'extérieur du mur.
Criez dans les entrailles qui l'ont coincé,
avenir,
malheureusement résisté
par le même cochon, plaie ouverte
cela doit l'exposer au premier coup
dur.
Quel chagrin et quelle chance!
Monstre battu dans le sang, pelé
de la grotte charnelle de la souffrance.
Mère la lumière et l'épuiser, créature,
mur dans votre être éclairé,
que tu suces avec le lait de la pensée.
(Merci à Xálima pour cette lettre)