Miguel Poveda — Paroles et traduction des paroles de la chanson Hielo Abrasador

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Hielo Abrasador » de Miguel Poveda.

Paroles

Es hielo abrasador, es fuego helado,
es herida que duele y no se siente,
es un soñado bien, un mal presente,
es un breve descanso muy cansado.
Es un descuido que nos da cuidado,
un cobarde con nombre de valiente,
un andar solitario entre la gente,
un amar solamente y ser amado.
Eh, eh, eh.
Es hielo abrasador, es fuego helado,
es herida que duele y no se siente,
es un soñado bien, un mal presente,
es un breve descanso muy cansado.
Es un descuido que nos da cuidado,
un cobarde con nombre de valiente,
un andar solitario entre la gente,
un amar solamente y ser amado.
Es una libertad encarcelada,
que dura hasta el postrero paroxismo;
enfermedad que crece si es curada.
Éste es el niño Amor, éste es su abismo.
Mirad cuál amistad tendrá con nada,
el que en todo es contrario de sí mismo.
Eh, eh, eh.
Éste es el niño Amor, éste es su abismo.
Mirad cuál amistad tendrá con nada,
el que en todo es contrario de sí mismo.
Eh, eh, eh.

Traduction des paroles

C'est de la glace brûlante, c'est du feu glacé,
c'est une blessure qui fait mal et qui ne se sent pas,
c'est un bon rêve, un mauvais cadeau,
c'est une courte pause très fatiguée.
C'est un oubli qui nous donne des soins,
un lâche nommé valiente,
une promenade solitaire parmi les gens,
un amour seulement et être aimé.
Hé, hé, hé.
C'est de la glace brûlante, c'est du feu glacé,
c'est une blessure qui fait mal et qui ne se sent pas,
c'est un bon rêve, un mauvais cadeau,
c'est une courte pause très fatiguée.
C'est un oubli qui nous donne des soins,
un lâche nommé valiente,
une promenade solitaire parmi les gens,
un amour seulement et être aimé.
C'est une liberté de prison.,
cela dure jusqu'au dernier paroxysme;
maladie qui se développe si guérie.
C'est l'amour de l'enfant, c'est son abîme.
Regardez quelle amitié il aura avec rien,
celui qui en tout est contraire à lui-même.
Hé, hé, hé.
C'est l'amour de l'enfant, c'est son abîme.
Regardez quelle amitié il aura avec rien,
celui qui en tout est contraire à lui-même.
Hé, hé, hé.