Miguel Campello — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pá empezar

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pá empezar » de Miguel Campello.

Paroles

Pa' volver a empezar, hay que arar el camino.
Yo te ayudo a sembrar tu me das sol y agua.
Que ya brotarán los tallos de la cebolla, pa' que mi niña ya no siga llorando.
Se han empapao' de escarcha las amapolas y el sol en el camino viene secando.
Pa' volver a empezar, hay que arar el camino.
Yo te ayudo a sembrar, tu me das pan y agua.
Que ya brotarán los tallos de la cebolla, pa' que mi niña ya no siga llorando.
Se han empapao' de escarcha las amapolas y el sol en el camino sigue secando.
Pa' volver a empezar, necesito esta tierra.
Necesito, volver a creer, necesito esta tierra.
Y quién me ha pedio' permiso pa' traerme a este lugar, porque no me dio la vuelta. Que quién me ha pedio' permiso pa' traerme a este lugar,
porque no me dio la vuelta.
Pa' volver a empezar y ha creer, necesito entender tantas cosas y entender
cosas.
Ya no tenías tiempo de na', te fuiste huyendo.
Tú ya no tenías tiempo de na' ay! una sombra te va escapando por el camino
viene bajando, ay! de la sombra tú estas huyendo, por el camino del sentimiento.
Calle abajo te estas marchando, te persiguen los malos tiempos.
Camino abajo te estás marchando, así te queda primo te estas cansando.
(Gracias a Núria por esta letra)

Traduction des paroles

Pour recommencer, nous devons labourer la route.
Je t'aide à semer tu me donnes du soleil et de l'eau.
Que les tiges d'oignon germeront déjà, de peur que mon enfant ne pleure plus.
Les coquelicots ont été trempés dans le gel et le soleil sur la route se dessèche.
Pour recommencer, nous devons labourer la route.
Je t'aide à semer, tu me donnes du pain et de l'eau.
Que les tiges d'oignon germeront déjà, de peur que mon enfant ne pleure plus.
Les coquelicots ont été trempés dans le gel et le soleil sur la route continue de sécher.
Pour recommencer, j'ai besoin de cette terre.
J'ai besoin, crois encore, j'ai besoin de cette terre.
Et qui m'a demandé la "permission" de m'amener à cet endroit, parce que je ne me suis pas retourné. Qui m'a demandé la permission de m'amener ici,
parce qu'il n'avait pas de me tourner autour.
Pa ' recommencer et ont croire, j'ai besoin de comprendre tant de choses et de comprendre
chose.
Tu n'as pas eu le temps pour na' , Tu t'es enfui.
Tu n'avais pas le temps pour na'ay! une ombre vous échappe en cours de route
il descend, ay! de l'ombre que vous fuyez, le long du chemin du sentiment.
Dans la rue où tu pars, les mauvais moments te poursuivent.
En descendant, vous partez, donc vous êtes fatigué.
(Merci à Núria pour cette lettre)