Miguel Aceves Mejía — Paroles et traduction des paroles de la chanson Corrido de Durango

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Corrido de Durango » de Miguel Aceves Mejía.

Paroles

En Durango comenzó
Su carrera de bandido
En cada golpe que daba
Se hacía el desaparecido
Al llegar a La Laguna
Tomó estación de Horizontes
Desde entonces lo seguían
Por los pueblos y los montes
Pero un día allá en el noroeste
Entre Tirso y La Boquilla
Se encontraban acampadas
Las fuerzas de Pancho Villa
Gritaba Francisco Villa:
-Yo el miedo no lo conozco
¡Que viva Pancho I. Madero!
¡Que muera Pascual Orozco!
Gritaba Francisco Villa
En su caballo tordillo
-En las bolsas traigo pesos
Y en la cintura casquillos.-
¿Dónde estás Francisco Villa?
General tan afamado!
Que los hicistes correr
A todos como venados
Ya con ésta ahi me despido
A la sombra de un durazno
Aquí termino cantando
El corrido de Durango

Traduction des paroles

Dans Durango a commencé
Sa carrière de bandit
Dans chaque coup qu'il a donné
Il a prétendu avoir disparu.
En atteignant le lagon
A pris les Horizons de la station de
Ils l'ont suivi depuis.
Pour les villages et les montagnes
Mais un jour là dans le nord ouest
Entre Tirso et la buse
Ils ont campé
Les forces de Pancho Villa
Francisco Villa A Crié:
- Je ne sais pas la peur.
Vive Pancho I. Madero!
Que Pascual Orozco meure!
Francisco Villa A Crié
Sur son cheval tortue
- Dans les sacs, je porte des poids
Et à la taille des bouchons.-
Où Es-Tu Francisco Villa?
Donc, célèbre Général!
Que tu les as fait fuir
À tous comme des cerfs
Avec celui-ci, je dis au revoir.
Dans l'ombre d'une pêche
Ici je finis par chanter
El corrido De Durango