Mictlantecuhtli — Paroles et traduction des paroles de la chanson Blood of Kings

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Blood of Kings » de Mictlantecuhtli.

Paroles

Above the mountains, across the plains
The warrior stands, he understands
The air is cold, he feels his soul
Death will come, but he will move on He was brave, worthy warrior, Anahuac had him saved
Reflecting back through his life, the clouds are turning black
He stands tall like a god, but he is mortal man
Spreads his arms to the skies, callling out the storms
Winds, rains, they begin to fall
Cold, fogs, descend from above
Fear, terror, not in his mind
Waiting, calling, for the right time
Grabbing his dagger with one hand
Clenching his fist he understands
Reciting words unknown to man
Screaming out the war cries once again
Pointing out to the lands that made him be He cries out victory
Piercing himself for the deities to see
He has won his immortality
Gazing at the skies he looses grip
Life begins to slip
On his knee he begins to bleed
Falling to the eternal sleep
Above the mountains, across the plains
The warrior stands, he understands
The air is cold, he feels his soul
Death will come, but he will move on Grabbing his dagger with one hand
Clenching his fist he understands
Reciting words unknown to man
Screaming out the war cries once again
Pointing out to the lands that made him be He cries out victory
Piercing himself for the deities to see
He has won his immortality
Gazing at the skies he looses grip
Life begins to slip
On his knee he begins to bleed
Falling to the eternal sleep
He conquered lands, took up arms, fought for Teotihuacan
He had no fear for what was near, death it was clear
Standing tall like a god, but yet he is mortal man
He was brave, worthy warrior, Anahuac had him saved

Traduction des paroles

Au-dessus des montagnes, à travers les plaines
Le guerrier se tient debout, il comprend
L'air est froid, il sent son âme
La mort viendra, mais il passera à autre chose il était courageux, digne guerrier, Anahuac l'avait sauvé
Réfléchissant à travers sa vie, les nuages deviennent noirs
Il est grand comme un Dieu, mais il est un homme mortel
Étend ses bras vers le ciel, appelant les tempêtes
Les vents, les pluies, ils commencent à tomber
Froid, brouillards, descendre d'en haut
La peur, la terreur, pas dans son esprit
En attente, l'appel, le bon moment
Saisissant son poignard d'une main
Serrant son poing il comprend
Réciter des mots inconnus de l'homme
Crier la guerre pleure encore une fois
Soulignant les terres qui l'ont fait être il crie victoire
Se perçant pour que les divinités voient
Il a gagné son immortalité
En regardant le ciel il perd l'emprise
La vie commence à glisser
Sur son genou, il commence à saigner
Tomber dans le sommeil éternel
Au-dessus des montagnes, à travers les plaines
Le guerrier se tient debout, il comprend
L'air est froid, il sent son âme
La mort viendra, mais il continuera à saisir son poignard d'une main
Serrant son poing il comprend
Réciter des mots inconnus de l'homme
Crier la guerre pleure encore une fois
Soulignant les terres qui l'ont fait être il crie victoire
Se perçant pour que les divinités voient
Il a gagné son immortalité
En regardant le ciel il perd l'emprise
La vie commence à glisser
Sur son genou, il commence à saigner
Tomber dans le sommeil éternel
Il a conquis des terres, a pris les armes, s'est battu pour Teotihuacan
Il n'avait pas peur de ce qui était proche, la mort était claire
Debout comme un Dieu, mais pourtant il est un homme mortel
Il était courageux, digne guerrier, Anahuac l'avait sauvé