Михаил Шуфутинский — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pomolchim (Помолчим)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pomolchim (Помолчим) » de Михаил Шуфутинский.

Paroles

Бывает, мы прощаемся навеки, твердо зная, что придем опять.
Бывает, мы уходим, чтобы больше никогда не возвратиться.
Бывает, все бывает, только с возрастом нас с каждым днем трудней понять.
И кто там разберет, что на душе у нас и что нам ночью снится.
Зеркала осколки, будут проводы недолги, посидим на чемоданах, помолчим.
И под старый коврик ключ положим, чтобы снова дверь открыть им.
Небо встретит ливнем долгожданным и счастливым, в лужах первые появятся грачи.
В суете вокзалов начинаем жить сначала, помолчим.
Бывает, не прощаем глупой шутки даже самым преданным друзьям.
И извиняем тех, кто оплевал нас так, что век не утереться.
Но только кто из нас сейчас по совести себя осудит сам?
Хотя порой бывает так, не знаем от стыда, куда бы деться.
Зеркала осколки, будут проводы недолги, посидим на чемоданах, помолчим.
И под старый коврик ключ положим, чтобы снова дверь открыть им.
Небо встретит ливнем долгожданным и счастливым, в лужах первые появятся грачи.
В суете вокзалов начинаем жить сначала, помолчим.
Бывает, не умеем объяснить другим того, чего хотим и ждем.
И говорим про все на свете кроме главного, того что нужно.
И так вот получается, что часто остается без хозяев дом.
И часто остаются дети без отца, а женщины без мужа.
Зеркала осколки, будут проводы недолги, посидим на чемоданах, помолчим.
И под старый коврик ключ положим, чтобы снова дверь открыть им.
Небо встретит ливнем долгожданным и счастливым, в лужах первые появятся грачи.
В суете вокзалов начинаем жить сначала, помолчим.

Traduction des paroles

Parfois, nous disons au revoir pour toujours, sachant fermement que nous reviendrons.
Parfois, nous partons pour ne plus jamais revenir.
Il arrive, tout arrive, seulement avec l'âge, nous sommes chaque jour plus difficiles à comprendre.
Et qui là-bas va comprendre ce que nous avons sur l'âme et ce que nous rêvons la nuit.
Les miroirs sont brisés, les fils seront de courte durée, on s'assoira sur les valises, on se tait.
Et sous le vieux tapis, nous mettons la clé pour les ouvrir à nouveau.
Le ciel rencontrera une averse tant attendue et heureuse, dans les flaques d'eau, les premiers grachi apparaîtront.
Dans l'agitation des gares, nous commençons à vivre d'abord, nous nous taisons.
Parfois, nous ne pardonnons pas une blague stupide, même les amis les plus dévoués.
Et nous excusons ceux qui nous ont crachés pour que le siècle ne se perde pas.
Mais qui d'entre nous se condamnera lui-même en ce moment?
Bien que cela arrive parfois, nous ne savons pas par honte où aller.
Les miroirs sont brisés, les fils seront de courte durée, on s'assoira sur les valises, on se tait.
Et sous le vieux tapis, nous mettons la clé pour les ouvrir à nouveau.
Le ciel rencontrera une averse tant attendue et heureuse, dans les flaques d'eau, les premiers grachi apparaîtront.
Dans l'agitation des gares, nous commençons à vivre d'abord, nous nous taisons.
Parfois, nous ne pouvons pas expliquer aux autres ce que nous voulons et attendons.
Et nous parlons de tout dans le monde sauf le principal, ce qui est nécessaire.
Et il s'avère donc que la maison reste souvent sans propriétaires.
Et souvent, il y a des enfants sans père et des femmes sans mari.
Les miroirs sont brisés, les fils seront de courte durée, on s'assoira sur les valises, on se tait.
Et sous le vieux tapis, nous mettons la clé pour les ouvrir à nouveau.
Le ciel rencontrera une averse tant attendue et heureuse, dans les flaques d'eau, les premiers grachi apparaîtront.
Dans l'agitation des gares, nous commençons à vivre d'abord, nous nous taisons.

Clip vidéo de la chanson Pomolchim (Помолчим) (Михаил Шуфутинский)