Михаил Бородин — Paroles et traduction des paroles de la chanson Алиби

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Алиби » de Михаил Бородин.

Paroles

Родной улочкой бреду, а в сердце боль,
Словно детство, карапуз бежит за мной,
Словно старое кино, грусть кабака,
Это было все давно, ну, а пока…
Задурманит мне душу осенью золотой,
Насмехается память проседью надо мной,
Сколько жил тужил все растреляны пули-дни,
Разлетелися, ветром стеляться, где они.
Блики куполов горят церквушки той,
Где меня, крестила мать, а как давно,
Школы славные деньки, лиха пара,
Мяч гоняли пацаны, ну, а пока…
Задурманит мне душу осенью золотой,
Насмехается память проседью надо мной,
Сколько жил тужил все растреляны пули-дни,
Разлетелися, ветром стеляться, где они.
Крыши старые дворов, рай голубей,
Эх батяня, будь здоров, еще налей!
Разгони баяном грусть, рвани меха,
Постарели мы, и пусть, ну, а пока…
Задурманит мне душу осенью золотой,
Насмехается память проседью надо мной,
Сколько жил тужил все растреляны пули-дни,
Разлетелися, ветром стеляться, где они.

Traduction des paroles

La rue natale délire, et dans le cœur de la douleur,
Comme une enfance, un enfant court après moi,
Comme un vieux film, la tristesse d'un cabaret,
C'était il y a longtemps, Eh bien, pour l'Instant…
Je me sens mal à l'aise avec l'automne d'or,
La mémoire se moque de moi,
Combien de vies tuzhil toutes les balles sont déchirées-jours,
Ils se sont dispersés, le vent s'est étendu là où ils sont.
Les reflets des dômes brûlent,
Où suis-je, mère baptisée, et combien de temps,
École belle journée, couple fringant,
La balle a été conduite par les garçons, Eh bien, en attendant…
Je me sens mal à l'aise avec l'automne d'or,
La mémoire se moque de moi,
Combien de vies tuzhil toutes les balles sont déchirées-jours,
Ils se sont dispersés, le vent s'est étendu là où ils sont.
Toits de vieilles cours, paradis des pigeons,
Eh papa, sois en bonne santé, verse encore!
Dispersez la tristesse Bayan, déchirez la fourrure,
Nous avons vieilli, et laissez, Eh bien, en attendant…
Je me sens mal à l'aise avec l'automne d'or,
La mémoire se moque de moi,
Combien de vies tuzhil toutes les balles sont déchirées-jours,
Ils se sont dispersés, le vent s'est étendu là où ils sont.