Max Gazzè — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nulla
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nulla » de Max Gazzè.
Paroles
Nulla cade dal cielo,
ad eccezione delle stelle quando,
avvolte nel velo della notte,
come perle scivolano dal niente dentro ai sogni della gente.
Nulla sfavilla al confronto dei lunghi albori sul mare,
quando lampi amaranto fabbricano martingale di luce sospesa, pendente,
a sorreggere l’orizzonte.
Nulla assedia la mente,
penetra, invade, conquista,
come il pensiero costante di averti vista.
Nulla precipita gli occhi più di abissi o spaccature,
se visti da certe alture di nuvole e pennacchi.
Il resistere tenacemente di ogni essere vivente…
Nulla crepita e schiocca tra parole in assemblea,
come fa un’idea che di quelle non trabocca ma persevera paziente,
finché giunto sia l’istante.
Nulla assedia la mente,
penetra, invade, conquista,
come il pensiero costante di averti vista, di averti vista
Nulla interrompe e spariglia le cose ed il loro andamento,
come la grandine e il vento,
quando ogni chicco è una biglia,
e di quell’Alto soltanto furente l’urlo impazzito si sente.
Nulla assedia la mente,
penetra, invade, conquista,
come il pensiero costante di averti vista.
Traduction des paroles
Rien ne tombe du ciel,
sauf pour les étoiles quand,
enveloppée dans le voile de la nuit,
comme des perles glissent de rien dans les rêves des gens.
Rien ne brille en comparaison avec la longue aube sur la mer,
lorsque l'Amarante clignote faire martingale de lumière suspendue, pendentif,
pour soutenir l'horizon.
Rien n'assiège l'esprit,
pénétrer, envahir, conquérir,
comme la pensée constante de vous voir.
Rien ne précipite les yeux plus que des abîmes ou des fentes,
vu de certaines hauteurs de nuages et de panaches.
La résistance tenace de tout être vivant…
Rien ne crépite et ne saute entre les mots dans l'Assemblée,
comment une idée celle de ceux qui ne déborde pas mais persévère patient,
aussi longtemps que le moment arrive.
Rien n'assiège l'esprit,
pénétrer, envahir, conquérir,
comme la pensée constante de te voir, de te voir
Rien n'interrompt et saigne les choses et leur cours,
comme la grêle et le vent,
quand chaque grain est une perle,
et de ce haut seulement furieux le cri fou peut être entendu.
Rien n'assiège l'esprit,
pénétrer, envahir, conquérir,
comme la pensée constante de vous voir.