Matt Monro — Paroles et traduction des paroles de la chanson One Morning In May

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « One Morning In May » de Matt Monro.

Paroles

One morning in May, don’t forget Dear
That one wonderful day when we met Dear
The world over was blue clover
And hearts carefree and gay
One morning in May, oh the rapture
Tonight Darling, I pray to recapture
Just one hour, just one flower
From love’s faded bouquet
Kisses that came with the flame of Springtime
Burning your name in my heart
Precious to me, like a rosary
Now that we’re apart
One morning in May to remember
The love smoulders away to an ember
And dreams perish, we’ll still cherish
That one, one morning in May
The world over was blue clover
And hearts carefree and gay
One hour, just one flower
From loves faded bouquet
Kisses that came with the flame of Springtime
Burning your name in my heart
They’re so precious to me, like a rosary
Now that we’re apart
One morning in May to remember
The love smoulders away to an ember
And dreams perish, we’ll still cherish
That one, one morning in May

Traduction des paroles

Un matin de Mai, n'oublie pas ma chère
Ce jour merveilleux où nous nous sommes rencontrés
Le monde entier était le trèfle bleu
Et les cœurs insouciants et gays
Un matin de Mai, oh l'enlèvement
Ce soir, Chérie, je prie pour récupérer
Juste une heure, juste une fleur
Du bouquet fané de l'amour
Baisers qui sont venus avec la flamme du printemps
Brûlant ton nom dans mon coeur
Précieux pour moi, comme un rosaire
Maintenant que nous sommes en dehors
Un matin de mai à retenir
L'amour couve à une braise
Et les rêves périssent, nous chérirons encore
Celui-là, un matin de Mai
Le monde entier était le trèfle bleu
Et les cœurs insouciants et gays
Une heure, juste une fleur
De AIME bouquet fané
Baisers qui sont venus avec la flamme du printemps
Brûlant ton nom dans mon coeur
Ils sont si précieux pour moi, comme un chapelet
Maintenant que nous sommes en dehors
Un matin de mai à retenir
L'amour couve à une braise
Et les rêves périssent, nous chérirons encore
Celui-là, un matin de Mai