Matisse — Paroles et traduction des paroles de la chanson This Town

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « This Town » de Matisse.

Paroles

When I first came to this town
I watched their eyes in sick disguise
I left
All that I was back just because
And you
A snapshot in your darkest eyes
No words
No traces
Faces cruel as swords
Never could believe
All this ugliness around me
I had to run away from my dream
Reconcile with the hell travelling with me
And people feel so funny when asked
To perceive all this nothingness around us
I had to run away from this town
When I first came to this town
There was only trouble I left
All that I knew and nothing new
From you
Just snapshots in your darkest eyes
No words
No traces
Faces cruel as swords
Never could believe
All this ugliness around me
I had to run away from my dream
Reconcile with the hell travelling with me
And people feel so funny when asked
To perceive all this nothingness around us
I had to run away from this town
Again

Traduction des paroles

Quand je suis arrivé dans cette ville
Je regardais leurs yeux déguisés en malades
J'ai quitté
Tout ce que j'étais de retour juste parce que
Et vous
Un instantané dans vos yeux les plus sombres
Pas de mots
Pas de traces
Visages cruels comme des Épées
Jamais ne pourrait le croire
Toute cette laideur autour de moi
J'ai dû fuir mon rêve
Réconcilier avec l'enfer voyager avec moi
Et les gens se sentent si drôle quand on leur demande
Percevoir tout ce néant autour de nous
J'ai dû courir loin de cette ville
Quand je suis arrivé dans cette ville
Il n'y avait que des problèmes que je suis parti
Tout ce que je savais et rien de nouveau
De vous
Juste des instantanés dans vos yeux les plus sombres
Pas de mots
Pas de traces
Visages cruels comme des Épées
Jamais ne pourrait le croire
Toute cette laideur autour de moi
J'ai dû fuir mon rêve
Réconcilier avec l'enfer voyager avec moi
Et les gens se sentent si drôle quand on leur demande
Percevoir tout ce néant autour de nous
J'ai dû courir loin de cette ville
Encore une fois