Mario Castelnuovo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Buongiorno
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Buongiorno » de Mario Castelnuovo.
Paroles
Non vorrei,
non vorrei andare
senza aver visto mai
i cani neri che nel Messico
dormono senza sognare…
Non vorrei,
non vorrei andare
senza aver visto
che anche i vecchi,
in quest’epoca,
hanno diritto al bacio…
e non vorrei, non vorrei proprio,
senza aver visto ancora
la galera, che diventa
un museo alla liberta'…
E liberami, se potrai,
dal sentirmi straniero,
e non mi liberare mai
da quel dolce guerriero
che e' in me…
Non vorrei, non vorrei andare,
senza aver visto mai
gli occhi tuoi, dopo i miei tanti,
«buonanotte, semmai…»
e non vorrei, giuro,
pure se il paradiso
si aprisse per me,
non vorrei andare
se uno solo scendesse
all' inferno, e cosi'…
Tu liberami, se potrai,
dal sentirmi straniero,
e non mi liberare mai
da quel dolce guerriero
che e' in me…
E non vorrei, non vorrei andare
senza l' ultimo exploit…
e non vorrei,
senza il gusto supremo di dire:
«buongiorno amore…
(Grazie a Luigi per questo testo)
Traduction des paroles
Je ne voudrais pas,
Je ne voudrais pas y aller
il n'a jamais vu
chiens noirs au Mexique
ils dorment sans rêver…
Je ne voudrais pas,
Je ne voudrais pas y aller
sans avoir vu
que même les vieux,
dans cet âge,
ils ont le droit de baiser…
et je ne le ferais pas, Je ne le ferais pas.,
sans avoir encore vu
la prison, qui devient
un musée à la liberté…
Et gratuit moi, si vous le pouvez,
de se sentir étranger,
et ne me libérez jamais
de ce gentil guerrier
c'est en moi…
Je ne veux pas, je ne veux pas aller,
il n'a jamais vu
vos yeux, après mes nombreuses,
"bonne nuit, si quoi que ce soit…»
et je ne le ferais pas, je le jure,
même si le ciel
ouvert pour moi,
Je ne voudrais pas y aller
si un seul est descendu
en enfer, et ainsi de suite. …
Vous me relâchez, si vous le pouvez,
de se sentir étranger,
et ne me libérez jamais
de ce gentil guerrier
c'est en moi…
Et je ne le ferais pas, je n'irais pas
sans la dernière exploiter…
et je ne serais pas,
sans le goût suprême à dire:
"Bonjour l'amour…
(Merci à Luigi pour ce texte)