Maria Toledo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Vuelvo a casa

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Vuelvo a casa » de Maria Toledo.

Paroles

Viendo tantas falsedades a casa me vuelvo, cansada de tanto andar por el fuego,
dejé a mi familia por un amor nuevo el cual yo creía que sería eterno…
Pero pasaron los días y se fue perdiendo, pasaron más días y se fue muriendo,
anduve tras él lo mismo que un perro, pasando vergüenzas, sufriendo desprecios.
Pero por fin decidí que así no podía seguir y recordé que mi casa,
mi casa está ahí…
Aunque me fui sin palabras me esperan los míos, que son de mi raza,
que son hijos míos, que digan «mi madre por fin ha venío…» (x2)
Todos, todos mis amigos, se fueron huyendo porque me enfadaba cuando iban
diciendo que por su cariño yo me estaba hundiendo, y no comprendía que todo era
cierto…
Pero pasaron los días y se fue perdiendo, pasaron más días y se fue muriendo,
anduve tras él lo mismo que un perro, pasando vergüenzas, sufriendo desprecios.
Pero por fin decidí que así no podía seguir y recordé que mi casa,
mi casa está ahí…
Aunque me fui sin palabras me esperan los míos, que son de mi raza,
que son hijos míos, que digan «mi madre por fin ha venío…» (x2)
(Gracias a Joel Gallego Pérez por esta letra)

Traduction des paroles

En voyant tant de mensonges à la maison je me lasse de tant de marcher près du feu,
J'ai quitté ma famille pour un nouvel amour que je pensais être éternel…
Mais les jours ont passé et il a été perdu, plus de jours ont passé et il est mort,
Je marchais après lui comme un chien, éprouvant de la honte, souffrant de mépris.
Mais j'ai finalement décidé que je ne pouvais pas continuer et je me suis souvenu que ma maison,
ma maison est là…
Bien que j'ai laissé sans voix le mien m'attendent, qui sont de ma race,
qu'ils sont mes enfants, qu'ils disent " ma mère est enfin arrivé... "(x2)
Tout le monde, tous mes amis, se sont enfuis parce que j'étais en colère quand ils sont partis
en disant que de son affection je Coulais, et il ne comprenait pas que tout était
certain…
Mais les jours ont passé et il a été perdu, plus de jours ont passé et il est mort,
Je marchais après lui comme un chien, éprouvant de la honte, souffrant de mépris.
Mais j'ai finalement décidé que je ne pouvais pas continuer et je me suis souvenu que ma maison,
ma maison est là…
Bien que j'ai laissé sans voix le mien m'attendent, qui sont de ma race,
qu'ils sont mes enfants, qu'ils disent " ma mère est enfin arrivé... "(x2)
(Merci à Joel Gallego Perez pour ces paroles)