Marc Almond — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Plague

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Plague » de Marc Almond.

Paroles

I’ve spent many a night
Lying on my back
Waiting for the dawn
To pierce and crack
And the ceiling
Hanging from the sky
And I envy the boy
Who grabbed the toy
And ran away
And found a joy
While I stood in the shadows
Wondering why
Flying towards me Then he laughs
A woman’s face
The terrible taste
Of the morning after kisses
And goodbyes
I could never seem to catch my footsteps
Have desires, they fly away
Every day I have to fight the plague
How can I sleep in hours like this
When anguish tracks me like a fist
My nakedness exposed, I can’t stand
Still I… try to remember lips on lips
Hips on hips and ice on fire
In gloom and glow
When did they leave the man
In the mirror of the night I see
A face that staring out at me Like a fallen star
Burned itself out
Like a deadly scrapes
Across the ground
My voice cried out
In a gravelled sound
No one’s there to hear me But the plague
Straining hard to see
Running after me I keep pounding pounding on the door
But it’s all so vague
When you meet the plague
And I keep coming
I keep coming back for more

Traduction des paroles

J'ai passé de nombreuses nuits à
Allongé sur mon dos
En attente de l'aube
Pour percer et fissurer
Et le plafond
Suspendus au ciel
Et j'ai envie de le garçon
Qui a attrapé le jouet
Et a couru loin
Et trouvé une joie
Pendant que je me tenais dans l'ombre
Vous demandez-vous pourquoi
Voler vers moi puis il rit
Un visage de femme
Le mauvais goût
Du matin après les baisers
Et adieux
Je n'ai jamais eu l'air d'attraper mes pas
Avoir des désirs, ils s'envolent
Chaque jour je dois combattre la peste
Comment puis-je dormir dans des heures comme ça
Quand l'angoisse me suit comme un poing
Ma nudité exposée, Je ne peux pas supporter
Pourtant, j'essaie de me souvenir des lèvres sur les lèvres
Hanches sur les hanches et de la glace sur le feu
Dans l'obscurité et la lueur
Quand ont ils quitté l'homme
Dans le miroir de la nuit je vois
Un visage qui me regarde comme une étoile déchue
Est-elle terminée
Comme une éraflures mortelles
À travers le sol
Ma voix s'écria
Dans un son graveleux
Personne n'est là pour m'entendre sauf la peste
Forcer dur à voir
Courir après moi je continue à marteler marteler à la porte
Mais tout est si vague
Quand vous rencontrez la peste
Et je continue à venir
Je ne cesse de revenir pour plus