Manolo Garcia — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pajaros de Barro

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pajaros de Barro » de Manolo Garcia.

Paroles

Por si el tiempo me arrastra
A playas desiertas
Hoy cierro yo el libro
De las horas muertas
Hago pájaros de barro
Hago pájaros de barro y los echo a volar
Por si el tiempo me arrastra
A playas desiertas
Hoy rechazo la bajeza
Del abandono y la pena
Ni una página en blanco más
Siento el asombro de un transeúnte solitario
En los mapas me pierdo
Por sus hojas navego
Ahora sopla el viento
Cuando el mar quedó lejos hace tiempo
Ya no subo la cuesta
Que me lleva a tu casa
Ya no duerme mi perro junto a tu candela
En los vértices del tiempo anidan los sentimientos
Hoy son pájaros de barro que quieren volar
En los valles me pierdo
En las carreteras duermo
Ahora sopla el viento
Cuando el mar quedó lejos hace tiempo
Cuando no barca, remos ni guitarra
Cuando ya no canta el ruiseñor de la mañana
Ahora sopla el viento
Cuando el mar quedó lejos hace tiempo
En los valles me pierdo
En las carreteras duermo

Traduction des paroles

Au cas où le temps me traînerait
Pour les plages désertes
Aujourd'hui je ferme le livre
Des morts heures
Je fais des oiseaux avec de la boue
Je fais des oiseaux de boue et les vole
Au cas où le temps me traînerait
Pour les plages désertes
Aujourd'hui je rejette la bassesse
De l'abandon et de la douleur
Pas encore une page blanche
Je sens l'étonnement d'un promeneur solitaire
Sur les cartes je me perds
Par ses feuilles je navigue
Maintenant le vent souffle
Quand la mer était partie depuis longtemps
Je ne vais plus monter la colline.
Cela m'amène à votre maison
Mon chien ne dort plus près de ta bougie
Aux sommets du temps nichent les sentiments
Aujourd'hui sont des oiseaux de boue qui veulent voler
Dans les vallées je me perds
Sur les routes je dors
Maintenant le vent souffle
Quand la mer était partie depuis longtemps
Quand aucun bateau, avirons ou guitare
Quand le Rossignol du matin ne chante plus
Maintenant le vent souffle
Quand la mer était partie depuis longtemps
Dans les vallées je me perds
Sur les routes je dors