Mancha de Rolando — Paroles et traduction des paroles de la chanson Antes

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Antes » de Mancha de Rolando.

Paroles

Pobre mi corazón sufría pero yo estaba a mil
Siempre hipotequé mi vida para poder seguir
Riesgo, amor y fantasía: las claves para mi
Siempre te busqué, siempre tuve que llorar para ver
Que esta vida valía
Siempre desperté de mis pesadillas y nunca tendré
La paz que necesito
Antes dormía todo el día para reconstruir
Todas mis neuronas perdidas que se quisieron ir
Pronto caí que estaba herido, ya no quería reír
Todos me daban por perdido, cansados de insistir
Pero recordé a mi padre enseñándome a ver
El mundo tal cual era
No podía ser que le falle a mis amigos de ayer
A los de hoy y siempre
No el dan los ojos para ver pero el pibe sigue igual
Necesita estar despierto
Siempre vuelve a ir y aunque duela nunca deja de aprender
Antes, cuando salía solo, rompía mi nariz
Pobre mi corazón sufría pero yo estaba a mil
Pero recordé a mi padre enseñándome a ver
El mundo tal cual era
No podía ser que le falle a mis amigos de ayer
A los de hoy y siempre

Traduction des paroles

Pauvre mon coeur souffrait mais j'étais mille
J'ai toujours hypothéqué ma vie pour pouvoir continuer
Risque, amour et fantaisie: les clés de mon
Je t'ai toujours cherché, j'ai toujours dû pleurer pour voir
Que cette vie valait la peine
Je me suis toujours réveillé de mes cauchemars et je n'aurai jamais
La paix, j'ai besoin d'
J'ai l'habitude de dormir toute la journée pour reconstruire
Tous mes neurones perdus qui voulaient partir
Bientôt je suis tombé j'étais blessé, Je ne voulais plus rire
Tout le monde pensait que j'étais perdu, fatigué d'insister
Mais je me suis souvenu que mon père m'avait appris à voir
Le monde tel qu'il était
Il ne pouvait pas être que j'ai échoué à mes amis hier
À ceux d'aujourd'hui et à jamais
Il ne donne pas les yeux pour voir mais le gamin est toujours le même
Il doit être éveillé.
Il revient toujours et même si ça fait mal il n'arrête jamais d'apprendre
Avant, quand je sortais seule, je me cassais le nez
Pauvre mon coeur souffrait mais j'étais mille
Mais je me suis souvenu que mon père m'avait appris à voir
Le monde tel qu'il était
Il ne pouvait pas être que j'ai échoué à mes amis hier
À ceux d'aujourd'hui et à jamais