Malika Ayane — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ansia da felicità (Sonntag Living)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ansia da felicità (Sonntag Living) » de Malika Ayane.

Paroles

Un lunedì non è mai l’ultimo
ma adesso è fermo il calendario
fa spine dentro
è come un giorno che passa ogni ora
Chissà se un giorno passerà
quest’ansia da felicità
chissà che non torni la voglia di perdersi
rubiamo il vento di New York
e di Berlino un cinema
e quello che resta
di questa domenica appesa a mezz’aria
Di lunedì a sopravvivere
un po' fa male un po' fa ridere
non sa aspettare
è come un giorno che scappa ogni ora
Chissà se un giorno passerà
quest’ansia da felicità
chissà che non torni la voglia di perdersi
rubiamo il vento di New York
e di Berlino un cinema
e quello che resta
di questa domenica appesa a mezz’aria
E quanto è strano lo stupore
è come avere dischi nuovi e poca voglia di ballare
e non ci pensi e intanto guardi fuori
e tutto è distante
Chissà se un giorno passerà
quest’ansia da felicità
chissà che non torni la voglia di perdersi
rubiamo il vento di New York
e di Berlino un cinema
e quello che resta
di questa domenica appesa a mezz’aria
(Gracias a Brielgo por esta letra)

Traduction des paroles

Un lundi n'est jamais le dernier
mais maintenant, le calendrier s'arrête
il fait des épines à L'intérieur
c'est comme un jour qui passe, chaque heure
Qui sait si un jour passera
cette anxiété du bonheur
qui sait que le désir de se perdre ne revient pas
On vole le vent de New York
et Berlin un cinéma
et ce qui est à gauche
de ce dimanche suspendu au milieu des airs
Lundi pour survivre
un peu un peu mal fait rire
ne peut pas attendre
c'est comme une journée qui s'enfuit toutes les heures
Qui sait si un jour passera
cette anxiété du bonheur
qui sait que le désir de se perdre ne revient pas
On vole le vent de New York
et Berlin un cinéma
et ce qui est à gauche
de ce dimanche suspendu au milieu des airs
Et comme c'est étrange l'étonnement
c'est comme avoir de nouveaux disques et peu d'envie de danser
et tu n'y penses pas et tu regardes dehors
et tout est loin
Qui sait si un jour passera
cette anxiété du bonheur
qui sait que le désir de se perdre ne revient pas
On vole le vent de New York
et Berlin un cinéma
et ce qui est à gauche
de ce dimanche suspendu au milieu des airs
(Merci à Brielgo pour cette lettre)