Madeintyo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nawfside Shawty

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nawfside Shawty » de Madeintyo.

Paroles

Baby from Gwinnett daddy got a check she choosing every cent
Polo Hoodie I’m the man, You’re boyfriends a fan
This summer imma need a hunnid Grand
Where you headed to the bank smellin' like some stank
Good gas Good gas wanna smoke
Tryna hit it from the back, boolin on a boat (aye)
Too clean on a beam, retro on my toes (sauce)
I don’t like my phone, baby i’m too fucking grown (hey)
She say she want a quickie, but i always take long (Skrr Skrr)
And if it ain’t? then you need a new plug (ugh)
Take yo kicks off, no shoes on my rug, (yeah)
And i don’t ride the uber unless my driver take some drugs
Yeah
Yeah, Nawfside Shawty give me neck (skrr skrr)
Baby from Gwinett, daddy got a check
She choosin every cent (sauce)
Polo hoodie i’m the man (aye), yo boyfriend’s a fan
This summer ima need a hundred grand
Where you headed to the bank, smellin like some stank

Traduction des paroles

Bébé de Gwinnett papa eu une check elle choosing chaque cent
Polo sweat à capuche je suis l'homme, vous êtes copains un fan
Cet été imma besoin d'un grand hunnid
Où vous dirige vers la banque smellin' comme certains puait
Bon gaz bon gaz envie de fumer
Tryna a frappé de l'arrière, boolin sur un bateau (aye)
Trop propre sur une poutre, rétro sur mes orteils (sauce)
Je n'aime pas mon téléphone, bébé, je suis trop putain cultivées (hé)
Elle dit qu'elle veut un quickie, mais je prends toujours longtemps (Skrr Skrr)
Et si ce n'est pas? ensuite, vous avez besoin d'une nouvelle fiche (pouah)
Prendre yo coup d'envoi, pas de chaussures sur mon tapis, (ouais)
Et je ne monte pas sur l'uber à moins que mon chauffeur ne prenne de la drogue
Ouais
Ouais, Nawfside Shawty donnez-moi le cou (skrr skrr)
Bébé de Gwinett, papa a eu un chèque
Elle choisit chaque centime (sauce)
Polo sweat à capuche, je suis l'homme (aye), yo copain est un fan
Cet été ima besoin d'une centaine de mille
Où tu vas à la banque, ça sent la puanteur