МАЧЕТЕ — Paroles et traduction des paroles de la chanson Пройденный путь

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Пройденный путь » de МАЧЕТЕ.

Paroles

Я живу на войне. Здравствуй, брат мой.
В этой странной стране непонятной
Или кажется мне или правда —
Эта жизнь, как тюрьма, всех свела тут с ума.
Не услышать вокруг слов о главном,
И в пожатии рук нету правды.
Только преданный друг будет рядом,
Не скрывая лица, он пойдёт до конца.
Ведь у нас на руках знамя наших отцов,
И у нас в голове только крики «Вперёд!»
А вокруг этот мир с непонятным концом
Днём и ночью на нас, как лавина, идёт.
И уже нету места для шага назад,
И уже нету времени, чтобы свернуть.
И у нас нет сомнения в наших глазах, —
Всё пройдёт, но останется пройденный путь.
Я живу на войне. Здравствуй, брат мой.
Если дело в цене жизни равной.
Почему же во мне нету страха?
И звучит, как набат, вера в слове «Солдат».
И в последние дни перед боем,
Если будем одни мы с тобою, —
Значит будут ещё, если двое, не скрывая лица,
Вдруг пошли до конца.
Ведь у нас на руках знамя наших отцов,
И у нас в голове только крики «Вперёд!»
А вокруг этот мир с непонятным концом
Днём и ночью на нас, как лавина, идёт.
И уже нету места для шага назад,
И уже нету времени, чтобы свернуть.
И у нас нет сомнения в наших глазах, —
Всё пройдёт, но останется пройденный путь.
Ведь у нас на руках знамя наших отцов,
И у нас в голове только крики «Вперёд!»
А вокруг этот мир с непонятным концом
Днём и ночью на нас, как лавина, идёт.
И уже нету места для шага назад,
И уже нету времени, чтобы свернуть.
И у нас нет сомнения в наших глазах, —
Всё пройдёт, но останется пройденный путь.

Traduction des paroles

Je vis dans la guerre. Bonjour, mon frère.
Dans ce pays étrange incompréhensible
Ou me semble ou la vérité —
Cette vie, comme une prison, a rendu tout le monde fou ici.
Ne pas entendre autour des mots sur l'essentiel,
Et il n'y a pas de vérité dans la poignée de main.
Seul un ami dévoué sera là,
Sans cacher son visage, il ira jusqu'au bout.
Après tout, nous avons sur nos mains la bannière de nos pères,
Et nous n'avons dans notre tête que des cris «Allez-y!»
Et autour de ce monde avec une fin incompréhensible
Jour et nuit, nous sommes comme une avalanche.
Et il n'y a plus de place pour un pas en arrière,
Et je n'ai plus le temps de rouler.
Et nous n'avons aucun doute dans nos yeux, —
Tout passera, mais il restera le chemin parcouru.
Je vis dans la guerre. Bonjour, mon frère.
Si le prix de la vie est égal.
Pourquoi n'ai-je pas peur?
Et cela ressemble à Nabat, la foi dans le mot «Soldat".
Et dans les derniers jours avant le combat,
Si nous sommes seuls avec toi, —
Donc, il y en aura d'autres si deux, sans cacher le visage,
Soudain, nous sommes allés jusqu'au bout.
Après tout, nous avons sur nos mains la bannière de nos pères,
Et nous n'avons dans notre tête que des cris «Allez-y!»
Et autour de ce monde avec une fin incompréhensible
Jour et nuit, nous sommes comme une avalanche.
Et il n'y a plus de place pour un pas en arrière,
Et je n'ai plus le temps de rouler.
Et nous n'avons aucun doute dans nos yeux, —
Tout passera, mais il restera le chemin parcouru.
Après tout, nous avons sur nos mains la bannière de nos pères,
Et nous n'avons dans notre tête que des cris «Allez-y!»
Et autour de ce monde avec une fin incompréhensible
Jour et nuit, nous sommes comme une avalanche.
Et il n'y a plus de place pour un pas en arrière,
Et je n'ai plus le temps de rouler.
Et nous n'avons aucun doute dans nos yeux, —
Tout passera, mais il restera le chemin parcouru.