Mac Demarco — Paroles et traduction des paroles de la chanson One More Tear To Cry

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « One More Tear To Cry » de Mac Demarco.

Paroles

Take it on the base, take it on the westbound line
Every time I love, I always seem to end up crying
So this is my goodbye, wrote it on the way back home
You say you never loved me, I wish somehow I could have known
One more tear to cry, here come the lonely nights
One more tear to cry, here come the lonely nights
Back in Massachusetts, walking by the old high school
It’s just the way I left it, except this time it’s without you
Soaking under starlight, just can’t keep it from my dreams
My motorcycle red beam is ripping right down, it seems
One more tear to cry, here come the lonely nights
One more tear to cry, here come the lonely nights
One more tear to cry, here come the lonely nights
One more tear to cry, here come the lonely nights
One more tear to cry, here come the lonely nights
One more tear to cry, here come the lonely nights

Traduction des paroles

Prenez-le sur la base, prenez-le sur la ligne Ouest
Chaque fois que j'aime, j'ai toujours l'air de finir par pleurer
Donc c'est mon Au revoir, écrit sur le chemin du retour à la maison
Vous dites que vous ne m'avez jamais aimé, j'aurais aimé pouvoir le savoir
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires
De retour dans le Massachusetts, En marchant près de l'ancienne école secondaire
C'est comme ça que je l'ai laissé, sauf que cette fois, c'est sans toi
Tremper sous la lumière des étoiles, ne peut tout simplement pas l'empêcher de mes rêves
Ma moto rouge faisceau est déchirant droit vers le bas, il semble
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires
Encore une larme à pleurer, voici les nuits solitaires