M-Clan — Paroles et traduction des paroles de la chanson Amor universal

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Amor universal » de M-Clan.

Paroles

Aquí se está parando el mundo
en un momento de liturgia
en un mareo tan embriagador.
He recorrido el universo
para llegar hasta tu lado
y aqui me tienes de rodillas, amor.
Y es que yo no se
lo que debo hacer
en tu órbita
todo se cae.
Voy acompañarte en las galaxias
por toda la eternidad
un paraíso no identificado
Amor universal.
Tu eres mi amante extraterrestre
y has arrasado mi planeta
como una invasora emocional.
Me vestiré de zinc y plata
y en los anillos de Saturno
haremos el amor sin gravedad.
Por primera vez
encontré la fe como en un big bang
voy a explotar.
Y voy acompañarte en las galaxias
por toda la eternidad
un paraíso no identificado
Amor universal.
Nos perderemos en los agujeros negros
al límite del más allá
contigo hasta la muerte
Amor universal
Como un satélite girando
alrededor de tu misterio
voy a buscar tu cara oculta
y no volver jamás.
(Gracias a Oier por esta letra)

Traduction des paroles

C'est là que le monde est en cours d'arrêt
dans un moment de liturgie
dans un tel vertige enivrant.
J'ai voyagé à travers l'univers
pour aller à vos côtés
et ici, je suis sur mes genoux, l'amour.
Et c'est que je ne sais pas
ce que je dois faire
dans votre orbite
tout tombe.
Je vais vous accompagner dans les galaxies
pour toute l'éternité
un paradis non identifié
L'amour universel.
Tu es mon amant extraterrestre
et tu as rasé ma planète
comme un envahisseur émotionnel.
Je porterai du zinc et de l'argent
et dans les anneaux de Saturne
nous allons faire l'amour sans gravité.
Pour la première fois
J'ai trouvé la foi comme dans un big bang
Je vais exploser.
Et je vous accompagnerai dans les galaxies
pour toute l'éternité
un paradis non identifié
L'amour universel.
On va se perdre dans les trous noirs
au bord de l'au-Delà
avec toi à mort
L'amour universel
Comme un satellite qui tourne
autour de votre mystère
Je vais chercher ta face cachée
et ne plus jamais revenir.
(Merci à Oier pour cette lettre)