Luigi Rubino — Paroles et traduction des paroles de la chanson He Is Her

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « He Is Her » de Luigi Rubino.

Paroles

È difficile dire con parole di figlio
ciò a cui nel cuore ben poco assomiglio.
Tu sei la sola al mondo che sa, del mio cuore,
ciò che è stato sempre, prima d’ogni altro amore.
Per questo devo dirti ciò ch'è orrendo conoscere:
è dentro la tua grazia che nasce la mia angoscia.
Sei insostituibile. Per questo è dannata
alla solitudine la vita che mi hai data.
E non voglio esser solo. Ho un’infinita fame
d’amore, dell’amore di corpi senza anima.
Perché l’anima è in te, sei tu, ma tu sei mia madre e il tuo amore è la mia schiavitù:
ho passato l’infanzia schiavo di questo senso
alto, irrimediabile, di un impegno immenso.
Era l’unico modo per sentire la vita,
l’unica tinta, l’unica forma: ora è finita.
Sopravviviamo: ed è la confusione
di una vita rinata fuori dalla ragione.
Ti supplico, ah, ti supplico: non voler morire.
Sono qui, solo, con te, in un futuro aprile…
«Supplica a mia madre» Pier Paolo Pasolini

Traduction des paroles

C'est difficile à dire dans les mots de Son
ce que j'ai peu de ressemblance dans mon cœur.
Tu es le seul au monde à connaître mon cœur,
ce qu'il a toujours été, avant tout autre amour.
C'est pour ça que je dois te dire ce que c'est horrible de savoir:
c'est en Votre Grâce que naît mon angoisse.
Vous êtes irremplaçable. C'est pourquoi elle est damné.
à la solitude la vie que tu m'as donnée.
Et je ne veux pas être seul. Je suis tellement faim.
de l'amour, de l'amour des corps sans âme.
Parce que l'âme est en vous, c'est vous, mais vous êtes ma mère et Ton Amour Est Ma Servitude:
J'ai passé l'enfance esclave de ce sens
élevé, irrémédiable, d'un engagement immense.
C'était la seule façon de ressentir la vie,
la seule couleur, la seule forme: maintenant, c'est fini.
Nous allons survivre, et c'est la confusion
d'une vie renaît de raison.
Je t'en supplie, ah, je t'en supplie: ne veux pas mourir.
Je suis ici, seul, avec toi, dans un futur avril…
"Supplication à ma mère" Pier Paolo Pasolini