Luche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bisogno di me

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bisogno di me » de Luche.

Paroles

Siamo angeli su piantagioni di papavero
Voliamo come farfalle, pungiamo come aglio
Ho imparato che il più odiato custodisce il vero
Con un ventaglio di soldi, prendiamo in giro il freddo
Gucci questo, Fendi quello, offendi chi era un fratello
Morirò nudo, spogliami, sono pronto al flagello
Mamma perdonami se non mi riconosci
Loro t’amano fin quando non realizzi i loro sogni
E ho ingessato un braccio
Indossato un gessato, abbraccio un amico
Brindiamo a un sogno lontano, compriamo un attico
Dimenticare le case assegnate in un assegno
La nostra storia insegna a spenderli senza ritegno
Dalle ragnatele al regno, fierezza scolpita in legno
E al seno prosperoso la tocco e poi volo in cielo
E guardo un aquila negli occhi e dico chiudi il becco
Qui si offrono senza paura di un aborto
Poesia cruda ci siamo imposti in un industria d’impostori
E poi abbiamo scordato chi eravamo
Il freddo delle popolari, il freddo delle proprie mani
Se minacci spara o morirai sparato
Non giudicare me, sono un’opera incompiuta
Non farmi gettare Spirito Santo sul fuoco sacro
Brucia brucia, le tue urla sembrano mute
Ma sarò bravo, ti salverò sputando
Rit. (X8)
Vivo nel bisogno di me

Traduction des paroles

Nous sommes des Anges sur les plantations de pavot
Nous volons comme des papillons, nous piquons comme de l'ail
J'ai appris que les gardes les plus détestés le vrai
Avec un fan d'argent, nous nous moquons du froid
Gucci ceci, diviser cela, offenser qui était un frère
Je vais mourir nu, me déshabiller, je suis prêt pour le fléau
Maman Pardonne moi si tu ne me reconnais pas
Ils vous aiment jusqu'à ce que vous réalisiez leurs rêves
Et j'ai jeté un bras
Porté une rayure, étreindre un ami
Buvons à un rêve lointain, achetons un grenier
Oubliez les maisons assignées dans un chèque
Notre histoire nous apprend à les dépenser sans retenue
Des toiles d'araignée au royaume, la fierté sculptée dans le bois
Et au sein prospère je la touche et puis je vole dans le ciel
Et je regarde un aigle dans les yeux et je dis ferme ton bec
Ici ils s'offrent sans crainte d'un avortement
Poésie brute nous nous sommes imposés dans une industrie d'imposteurs
Et puis on a oublié qui on était
Le froid des gens, le froid de leurs propres mains
Si vous menacez tirez ou vous mourrez tir
Ne me juge pas, je suis un travail inachevé
Ne me fais pas jeter L'Esprit Saint sur le feu sacré
Brûler brûler, vos cris son muet
Mais je serai bon, je te sauverai en crachant
Rit. (X8)
Je vis dans le besoin de moi