Loudon Wainwright III — Paroles et traduction des paroles de la chanson Our Own War

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Our Own War » de Loudon Wainwright III.

Paroles

Hostilities ended, nobody cared
Anymore for the war, so a truce was declared.
So it ends in surrender, then there’s peace at least;
Arms are withdrawn and fire is ceased.
To stay in a skirmish one needs appetite;
Two need desire to keep up a fight;
But when appetite’s off and desire is gone,
Then the fire is held and arms are withdrawn.
When losses and wounds are grievous and gory,
When the battle is pitched, in the field there is glory,
When hearts just aren’t in it, retreat leads to rout
And arms are laid down and the fire goes out.
We remember the ones who run out of dumb luck;
Monuments are erected and statues are struck;
But we tend to forget if and when we forgive,
And the survivors survive but they never quite live.
As for our own war, yes, I recall it well,
Just what it was like our own personal hell.
I’ve forgotten the good times--heaven's so vague--
But I remember the battles. Oh, how they raged!
(Repeat chorus)

Traduction des paroles

Les hostilités ont pris fin, personne ne se souciait
Plus pour la guerre, donc une trêve a été déclarée.
Donc ça finit par se rendre, alors il y a la paix au moins;
Les armes sont retirées et le feu est arrêté.
Pour rester dans une escarmouche il faut de l'appétit;
Deux besoin désir de garder un combat;
Mais quand l'appétit et le désir est allé,
Ensuite, le feu est tenu et les bras sont retirés.
Lorsque les pertes et les blessures sont graves et sanglants,
Quand la bataille est lancée, dans le champ il y a la gloire,
Quand les cœurs ne sont pas dedans, la retraite mène à la déroute
Et les armes sont posées et le feu s'éteint.
Nous nous souvenons de ceux qui manquent de chance stupide;
Des Monuments sont érigés et des statues sont frappées;
Mais nous avons tendance à oublier si et quand nous pardonnons,
Et les survivants survivent mais ils ne vivent jamais tout à fait.
Quant à notre propre guerre, oui, je m'en souviens bien,
Juste ce que c'était comme notre propre enfer personnel.
J'ai oublié les bons moments ... le ciel est si vague--
Mais je me souviens des batailles. Oh, comme ils ont fait rage!
(Répéter le refrain)