Los Visitantes — Paroles et traduction des paroles de la chanson Mecánica ciudad

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Mecánica ciudad » de Los Visitantes.

Paroles

Mecánica ciudad
perfecciona la maldad
liberación que es revolución
revolución de los pobres
si! nosotros los calientes
te vamos a romper los dientes
te vamos a ganar
pavada!
Es tu hijo en tu vientre
la bomba atómica en Irak
la bomba, la pija
la chica que te acaricia
te cuida como ángel de la Biblia
Tu cancha, tu patriota calor
Livingston: esa ciudad de tus sueños
esa cantata que crío tu sexo
¿te parece hermoso?
¿te parece de Dios?
yo voy a la contemplación
nosotros los calientes
te vamos a romper los dientes
te vamos a ganar
pavada!
Es tu hijo en tu vientre
la bomba atómica en Irak
la bomba, la pija
la chica que te acaricia
te cuida como ángel de la Biblia
Voy a la contemplación
de ese agujero
en la mecánica ciudad…
mis hermanos
nunca me serán infieles
nunca voy a vomitar
en su altar de soledad
nunca voy a vomitar
en su altar de paz
paz, paz, paz, paz

Traduction des paroles

Ville de la mécanique
parfait mal
libération c'est la révolution
révolution des pauvres
oui! nous Chaud
on va s'y casser les dents.
nous allons vous battre.
bizarre!
C'est ton fils dans ton ventre
la bombe atomique en Irak
la bombe, de la bite
la fille qui vous caresse
il s'occupe de vous comme un ange de la Bible
Votre cour, votre chaleur patriote
Livingston: la ville de vos rêves
cette cantate qui a élevé ton sexe
vous pensez que c'est beau?
pensez-vous que c'est Dieu?
Je vais à la contemplation
nous Chaud
on va s'y casser les dents.
nous allons vous battre.
bizarre!
C'est ton fils dans ton ventre
la bombe atomique en Irak
la bombe, de la bite
la fille qui vous caresse
il s'occupe de vous comme un ange de la Bible
Je vais à la contemplation
à partir de ce trou
dans la mécanique de la ville…
mes frères
ils ne me seront jamais infidèles
Je ne vais jamais vomir.
sur son autel de solitude
Je ne vais jamais vomir.
sur son autel de paix
paix, paix, paix, paix, paix, paix