Los Originales De San Juan — Paroles et traduction des paroles de la chanson El Tucan
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El Tucan » de Los Originales De San Juan.
Paroles
Yo soy de puro Jalisco
De esas tierras tequileras
Mi orgullo es ser de los altos
Territorio de las fiera
Traigo sangres de valiente
No crean que soy un cualquiera
Me ando rifando el pellejo
Pero así vivo contento
No presumo de maldito
Pero no me espanta el muerto
Me apasiona lo prohibido
Soy malandrín cien por ciento
Con la mesa bien servida
Y el mariachi por un lado
Me vale madre la vida
Cuando estoy acelerado
Grito arriba mi Jalisco
Porque nunca se ha rajado
Por Tepatitlan y Arandas
Por San Ignacio y Cuquio
Entre gallos y carreras
Todo el territorio es mío
Las mujeres ni las cuento
Por montones he tenido
Me anda buscando el gobierno
Pero no quiere encontrarme
No hay loco que trague lumbre
Porque los quemones arden
Muchos aquí se han sentado
Y no han vuelto a levantarse
Un saludo a los malditos
De mi pueblo y rancheradas
Ahí les dejo mi corrido
Sáquenle el mojo a su escuadra
Se despide el tequilero
Viva mi raza pesada
Traduction des paroles
Je viens de pure Jalisco
De ces terres de tequila
Ma fierté est d'être de la haute
Champ de foire territoire
J'apporte du sang de Vaillant
Ne pense pas que je suis n'importe qui.
J'ai été déchirant mon cul.
Mais donc je vis heureux
Je n'ai pas la prétention d'être damnés.
Mais je n'ai pas peur de la mort.
Je suis passionné par L'interdit
Je suis un escroc à cent pour cent
Avec la table bien servie
Et le mariachi d'une part
Je suis bon avec la vie, mère.
Quand je suis rapide
Je crie mon Jalisco
Parce qu'il n'a jamais craqué.
Par Tepatitlan et canneberges
Par San Ignacio et Cuquio
Entre coqs et courses
Tout le territoire est à moi
Je ne compte même pas les femmes.
Pour les lots que j'ai eu
Le gouvernement est à la recherche pour moi.
Mais il ne me trouveront pas.
Il n'y a pas de fou qui avale la lumière
Parce que les brûlures brûlent
Beaucoup ici se sont assis
Et ils ne se sont jamais levés
Salutations aux damnés
De mon village et rancheradas
Là je laisse mon sperme
Sortez le mojo de votre escouade.
Le tequilero dit au revoir
Vive ma lourde course