Los Campesinos! — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cemetery Gaits

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cemetery Gaits » de Los Campesinos!.

Paroles

We lined up there pale, stiff and cold, like racks of bed and breakfast toast
So high up on the slate quarry, that you swore that you could see the coast
I thought I lost you in the dark, only twenty-four feet apart
More stories tightrope on that stare, than the same white line at Meurig Park
The dirt above, the stars below, I watched your face dry cold amid the afterglow
And when they think of you and me, it’s clear if you’re the doormat,
I’m the hickory
Happenstance can wait for tomorrow, 'cause you got to do it right
Your shoulders flow from neck like a wine bottle’s, bear them broad tonight
You and I, we consecrate, my heart and all resolve might break
You’ll know us by the way we crawl, you’ll know us by our cemetery gaits.
Dawn comes, awoken by sheep’s bleat, a fleet of hearses line the street
A widow sobs, more widows weep, while we intrude like a widow’s peak
I shimmy up the cenotaph, regale with my melancholy
«Two words upon my headstone, please», don’t need date or name, just 'Sad Story'
They boast of poets on their side, but what use will they be if this comes to a fight?
I glance along the length of pew and all that I can think’s I want to undress
you

Traduction des paroles

Nous nous sommes alignés là-bas pâle, raide et froid, comme des étagères de Bed And breakfast toast
Si haut sur la carrière d'ardoise, que vous juriez que vous pouviez voir la côte
Je croyais t'avoir perdu dans le noir, à seulement vingt-quatre pieds de distance
Plus d'histoires funambule sur ce regard, que la même ligne blanche au Parc Meurig
La saleté au-dessus, les étoiles au-dessous, je regardais votre visage sec froid au milieu de la rémanence
Et quand ils pensent à toi et moi, c'est clair si tu es le paillasson,
Je suis le caryer
Le hasard peut attendre demain, parce que tu dois le faire correctement
Vos épaules coulent du cou comme une bouteille de vin, portez-les large ce soir
Toi et moi, nous consacrons, mon cœur et toute résolution pourraient se briser
Vous nous connaîtrez par la façon dont nous rampons, vous nous connaîtrez par nos allures de Cimetière.
L'aube arrive, réveillée par le bêlement des moutons, une flotte de corbillards bordent la rue
Une veuve sanglote, plus de veuves pleurent, tandis que nous empiétons comme un pic de veuve
Je miroite le cénotaphe, régale de ma mélancolie
"Deux mots sur ma pierre tombale, s'il vous plait», pas besoin de date ou de nom, juste "triste histoire"
Ils se vantent de poètes de leur côté, mais à quoi serviront-ils si cela vient à un combat?
Je regarde le long du banc et tout ce que je peux penser est que je veux me déshabiller
vous