Los Bunkers — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sabes Que...
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sabes Que... » de Los Bunkers.
Paroles
Hoy me levanto temprano a trabajar
Las micros corren los viejos se ven mal
De contemplar tranquilamente el ventanal
En las cabezas suenan cosas que están mal
Hoy el cansancio se abrió de par en par
Mató a mi abuelo y hoy mata a mi papá
Mañana tendré que quemar mi corazón
Mirado en menos frente a la gobernación
Sabes que
Ya no sufro cuando no haces nada
Sabes que
Las escuelas ya no están tomadas
Aún me parece conocer
El viento que nos lleva
Del susurro aquel
Lo que nos iban a hacer
Hoy el cansancio se abrió de par en par
Mató a mi abuela y hoy mata a mi mamá
Mañana tendré que quemar mi corazón
Mirado en menos frente a la gobrenación
Realmente crees cambiar la situación
Los viejos barren sus penas con sudor
Los increíbles se tomaron la ciudad
Los petulantes dan razones para odiar
Sabes que
Ya no sufro cuando no haces nada
Sabes que
Las escuelas ya no están tomadas
Sabes que
Ya no sufro cuando no haces nada
Sabes que
Las escuelas ya no están tomadas
Aún me parece conocer
El viento que nos lleva
Del susurro aquel
Lo que nos iban a hacer
Traduction des paroles
Je me lève tôt aujourd'hui pour travailler
Les insectes courent les anciens ont l'air mauvais
De regarder tranquillement à la fenêtre
Dans les têtes sonnent des choses qui ne vont pas
Aujourd'hui, la fatigue ouvert
Il a tué mon grand père et aujourd'hui il tue mon père
Demain je vais devoir brûler mon coeur
Regardé moins devant le gouvernorat
Vous savez que
Je ne souffre plus quand tu ne fais rien
Vous savez que
Les écoles ne sont plus prises
Je semble toujours savoir
Le vent qui nous prend
De la de murmurer que les
Ce qu'ils allaient faire de nous
Aujourd'hui, la fatigue ouvert
Il a tué ma grand mère et aujourd'hui il tue ma mère
Demain je vais devoir brûler mon coeur
Regardé moins devant la gobrénation
Vous pensez vraiment que vous pouvez changer la situation
Les vieillards balaient leurs peines avec de la sueur
Les Indestructibles ont repris la ville
Les pétulants donnent des raisons de détester
Vous savez que
Je ne souffre plus quand tu ne fais rien
Vous savez que
Les écoles ne sont plus prises
Vous savez que
Je ne souffre plus quand tu ne fais rien
Vous savez que
Les écoles ne sont plus prises
Je semble toujours savoir
Le vent qui nous prend
De la de murmurer que les
Ce qu'ils allaient faire de nous