Lifetime — Paroles et traduction des paroles de la chanson Turnpike Gates

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Turnpike Gates » de Lifetime.

Paroles

In order for you to play with this record,
you must tune your guitar to ours.
We will start with the first string…
We would drag ourselves to bed.
And sleep took everything I had.
I kept it up till he would call.
You made me feel like a criminal.
And then there’s you,
you kept a smile though I would always walk the wire.
You gave it all.
I gave you reason to have doubt.
I had to get out of there.
I took the stairs.
I don’t wanna fight with you if I can’t be the one to have you.
You sat that chair like a queen in the kitchen.
I memorized the lines your eyes made at every squint you shot my way.
We would drag ourselves to bed.
And sleep took everything I had.
I kept it up till he would call.
You made me feel like a criminal.
And then there’s you,
you kept a smile though I would always walk the wire.
But you’re miserable and I’m useless,
always making up excuses.
I made you cry too many times.
So I’m hanging up that line.
I’m throwing rocks at your floor.
I’m knocking down your front door.
I’m desperate tonight and I just wanna fight.
It’s my confusion that lets me act so cold.
So now I’ll go, go, go.
And you wanna be just left alone.
Put down that phone, cause if you want me just call out «hey boy».

Traduction des paroles

Pour que vous puissiez jouer avec ce disque,
vous devez accorder votre guitare à la nôtre.
Nous allons commencer avec la première chaîne…
Nous nous glisser au lit.
Et le sommeil a pris tout ce que j'avais.
Je l'ai gardé jusqu'à ce qu'il ferait appel.
Tu m'as fait me sentir comme un criminel.
Et puis il y a toi,
tu as gardé le sourire même si je marchais toujours sur le fil.
Vous avez tout donné.
Je vous ai donné raison d'avoir un doute.
J'ai dû sortir de là.
J'ai pris l'escalier.
Je ne veux pas me battre avec toi si Je ne peux pas être celle qui t'a.
Tu as Assis cette chaise comme une reine dans la cuisine.
J'ai mémorisé les lignes que vos yeux ont faites à chaque strabisme que vous avez tiré sur mon chemin.
Nous nous glisser au lit.
Et le sommeil a pris tout ce que j'avais.
Je l'ai gardé jusqu'à ce qu'il ferait appel.
Tu m'as fait me sentir comme un criminel.
Et puis il y a toi,
tu as gardé le sourire même si je marchais toujours sur le fil.
Mais tu es malheureux et je suis inutile,
toujours inventer des excuses.
Je t'ai fait pleurer trop de fois.
Donc je raccroche cette ligne.
Je jette des pierres sur ton sol.
Je suis en train d'abattre votre porte d'entrée.
Je suis désespérée ce soir et je veux juste me battre.
C'est ma confusion qui me permet d'agir si froid.
Donc maintenant je vais aller, aller, aller.
Et tu veux juste être laissé seul.
Pose ce téléphone, parce que si tu veux que j'appelle «hey boy».