L'Ham de Foc — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nikita I Estelis

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nikita I Estelis » de L'Ham de Foc.

Paroles

Amics inseparables, el pati era el món al qual ens retrobàvem
Només els jocs, les baralles i somriures em queden d’aquell temps
A prop tenia el poble un riu turbi pel que endinsàvem els vaixellsque s’enduien
les aigües amb els seus corrents
Durant molts anys Nikita treballà per fer fortuna lluny de sa terra
Passat el temps la foscor d’aquella vida negres deixà els seus ulls
Al seu amic fa temps que no el veuen, diuen que un dia se’n va anar
El perseguia la Vida, duia davant la Mort
Amics inseparables fins que el destral de la vida els separa
Per a Nikita, fadrí, aquelles hores comencen a pesar
I a les nits que porten malenconia la llar encesa ni hi fa prou,
no basten per abrigar-lo unes monedes d’or
Quan la dolor no et deixe caminar segur que encara estaré esperant-te
Baix l’olivera on les ombres són humides desesperat vindràs
Encara faig milers de viatges d’una vora a l’altra del riu
Si vols creuar jo t’ajude, sóc de la Mort barquer

Traduction des paroles

Amis inséparables, le patio était le monde dans lequel nous retrobàvem
Seuls les jeux, les combats et les sourires qu'il me reste de ce temps
A proximité se trouvait le village une rivière turbi par ce endinsàvem le vaixellsque il a fallu
l'eau avec ses courants
Pendant de nombreuses années, Nikita a travaillé pour faire leur fortune loin de la terre sa
La dernière fois l'obscurité de la vie du noir a quitté ses yeux
À son ami il y a longtemps que vous ne le voyez pas, et ils disent qu'un jour allé
Poursuivre la Vie qu'elle avait avant la Mort
Des amis inséparables jusqu'à ce que la hache de la vie les sépare
Pour Nikita, fadrí, les heures commencent à peser
Et dans les nuits qui apportent la mélancolie le pouvoir des ménages ou c'est assez,
pas assez pour lui abriter quelques pièces d'or
Quand la douleur ne vous fait pas aucun enfant ne part marcher sûr que même je vous attendrai
Sous l'olivier où les ombres sont humides, désespérée, venez
Je fais encore des milliers de voyages d'un bord à l'autre de la rivière
Si vous voulez traverser, je vais l'aider, je suis de la mort du batelier