Leonard Bernstein — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dance At the Gym
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dance At the Gym » de Leonard Bernstein.
Paroles
and sharksare each on their own side of the hall.
At the climax of the dance, Tony and Bernardo’s sister,
Maria, see one another: as a delicate cha-cha-cha,
they slowly walk forward to meeteach other.)
Meeting Scene
TONY:
You’re not thinking I’m someone else?
MARIA:
I know you are not.
TONY:
Or that we have met before?
MARIA:
I know we have not.
TONY:
I felt I knew something-never-before was going to happen,
had to happen. But this is …
MARIA (interrupting):
My hands are so cold. (He takes them in his) Yours too.
(He moves her hands to his face.) So warm.
(She moves his hands to herface.)
TONY:
Yours, too…
MARIA:
But of course. They are the same.
TONY:
It’s so much to believe.
You’re not joking me?
MARIA:
I have not yet learned how to joke that way.
I think how I never will.
JUMP (Bernardo is upon them in an icy rage.
Chino, whom Bernardo has brought Maria from Puerto Rico
tomarry, takes her home. Riff wants Bernardo
for"War Council"they agree to meet in hall an hour at
Doc’s drugstore.)
Traduction des paroles
et les requins sont chacun de leur côté de la salle.
Au point culminant de la danse, la sœur de Tony et Bernardo,
Maria, voyez-vous les uns les autres: comme un cha-cha-cha délicat,
ils marchent lentement vers l'avant pour se rencontrerchaque autre.)
Réunion De La Scène
TONY:
Tu ne penses pas que je suis quelqu'un d'autre?
MARIA:
Je sais que vous n'êtes pas.
TONY:
Ou que nous avons rencontré avant?
MARIA:
Je sais que nous n'avons pas.
TONY:
Je sentais que je savais que quelque chose-jamais - avant allait se produire,
devait arriver. Mais c'est …
MARIA (interrompant):
Mes mains sont si froid. (Il les prend dans le sien) le vôtre aussi.
(Il déplace ses mains sur son visage.) Si chaleureux.
(Elle déplace ses mains à herface.)
TONY:
La vôtre aussi…
MARIA:
Mais bien sûr. Ils sont les mêmes.
TONY:
C'est donc bien le croire.
Vous n'êtes pas plaisanter moi?
MARIA:
Je n'ai pas encore appris à plaisanter de la sorte.
Je pense que je ne le sera jamais.
Sauter (Bernardo est sur eux dans une rage glaciale.
Chino, que Bernardo a amené Maria de Porto Rico
tomarry, la ramène chez elle. Riff veut Bernardo
pour "Conseil de guerre" ils acceptent de se réunir dans le hall une heure à
Doc pharmacie.)