Leon Gieco — Paroles et traduction des paroles de la chanson Los Chacareros De Dragones

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Los Chacareros De Dragones » de Leon Gieco.

Paroles

Allá donde todo aquel septiembre
No alcanzó para llevarse la tempestad
Allá donde mil poesías gritaron
Cuando le cortaron al poeta sus manos
Uy, uy, uy, si hasta el cóndor lloró
Uy, uy, uy, si hasta el cóndor lloró
Allá donde muchos vientos han pasado
Y ninguno pudo detenerse a descansar
Allá donde muchos pensamientos
No tienen palabras ni gritos ni silencios
Allá donde quedó estrellada
La raíz de un pueblo con sus profetas muertos
Allá donde mil poesías gritaron
Cuando le cortaron al poeta sus manos

Traduction des paroles

Où tout ce Septembre
Ce n'était pas suffisant pour enlever la tempête
Où mille poèmes ont pleuré
Quand le poète a été coupé ses mains
Uy, UY, UY, si même Le Condor pleurait
Uy, UY, UY, si même Le Condor pleurait
Où de nombreux vents sont passés
Et personne ne pouvait s'arrêter pour se reposer
Où beaucoup de pensées
Ils n'ont pas de mots, pas de cris, Pas de silences.
Où il s'est écrasé
La racine d'un peuple avec ses prophètes morts
Où mille poèmes ont pleuré
Quand le poète a été coupé ses mains