Leichenwetter — Paroles et traduction des paroles de la chanson Verführer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Verführer » de Leichenwetter.
Paroles
Gewartet habe ich vor vielen Türen,
In manches Mädchenohr mein Lied gesungen,
Viel schöne Frauen sucht ich zu verführen,
Bei der und jener ist es mir gelungen.
Und immer, wenn ein Mund sich mir ergab,
Und immer, wenn die Gier Erfüllung fand,
Sank eine selige Phantasie ins Grab,
Hielt ich nur Fleisch in der enttäuschten Hand.
Der Kuß, um den ich innigst mich bemühte,
Die Nacht, um die ich lang voll Glut geworben,
Ward endlich mein — und war gebrochene Blüte,
Der Duft war hin, das Beste war verdorben.
Von manchem Lager stand ich auf voll Leid,
Und jede Sättigung ward Überdruß;
Ich sehnte glühend fort mich vom Genuß
Nach Traum, nach Sehnsucht und nach Einsamkeit.
O Fluch, daß kein Besitz mich kann beglücken,
Daß jede Wirklichkeit den Traum vernichtet,
Den ich von ihr im Werben mir gedichtet
Und der so selig klang, so voll Entzücken!
Nach neuen Blumen zögernd greift die Hand,
Zu neuer Werbung stimm ich mein Gedicht…
Wehr dich, du schöne Frau, straff dein Gewand!
Entzücke, quäle — doch erhör mich nicht!
Traduction des paroles
J'ai attendu devant de nombreuses portes,
Dans l'oreille de certaines filles ma chanson chantée,
Beaucoup de belles femmes que je cherche à séduire,
J'ai réussi à celui-là et à celui-là.
Et chaque fois qu'une bouche se rendit à moi,
Et toujours quand la cupidité s'accomplissait,
A coulé une imagination heureuse dans la tombe,
Je ne tenais que de la viande dans la main déçue.
Le baiser que je cherchais le plus ardemment,
La nuit que j'ai longtemps annoncé plein de braises,
Fut enfin mon et était cassé Fleur,
Le parfum était parti, le meilleur était gâté.
De certains camps, je me tenais en pleine souffrance,
Et toute satiété fut exaspérée;
J'aspirais ardemment loin de la jouissance
Le rêve, le désir et la solitude.
O malédiction, qu'aucune possession ne peut me satisfaire,
Que toute réalité détruit le rêve,
Que je me suis comporté par elle dans la publicité
Et qui sonnait si bienheureux, si plein de joie!
Après de nouvelles Fleurs hésitant reprend la Main,
Pour une nouvelle publicité, je vote mon poème…
Défends-toi, belle femme, tend ta robe!
Ravir, tourmenter — mais ne m'exauce pas!