La Oreja de Van Gogh — Paroles et traduction des paroles de la chanson Diciembre
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Diciembre » de La Oreja de Van Gogh.
Paroles
Si una vez escribà tu nombre junto al mÃo en la pared
Hoy regreso a dejar flores a la sombra de un ciprÃ(c)s
Si tu voz ya no es mi maestra ni en el arte de ofender;
¿Qué más da recordar quien eras
o de quien yo me enamoré?
Si ya no queda nada de que hablar
Si ya no queda nada que callar
Cómo puede ser que duela tanto.
Sin miedo en el infierno al recordar
Si vuelve a ser domingo al despertar
QuÃ(c)date conmigo aquà a mi lado.
Cuando el tren de una historia muerta pasa tiempo en el andÃ(c)n
Puede ser que la hierba crezca y se entierre en nuestros pies
¿Qué más da quiÃ(c)n pagó la cena o si dejamos a deber
si el silencio dibujaba con las migas del mantel?
Si ya no queda nada de que hablar
Si ya no queda nada que callar
Cómo puede ser que duela tanto.
Sin miedo en el infierno al recordar
Si vuelve a ser domingo al despertar
QuÃ(c)date conmigo aquà a mi lado.
¿Qué más da mirarnos
si siempre es diciembre?
¿Qué más da cruzar los dedos
si ya no me mientes?
¿Qué más da que llueva?
¿Qué más da mojarnos
si bajo el paraguas
no vas de mi brazo?
¿Qué más da quien eras
si nadie responde?
¿Qué más da esperar despierta
si al volver te escondes?
¿Qué más da el silencio,
siempre tan sincero
siempre tan atento entre tú y yo,
cuando no hay remedio?
Traduction des paroles
Si une fois J'ai écrit ton nom à côté de la main sur le mur
Aujourd'hui je reviens pour laisser des fleurs à l'ombre d'un cyprès (c) s
Si votre voix n'est plus mon professeur ni dans l'art d'offenser;
Quoi d'autre est il important de se rappeler qui vous étiez
ou qui je suis tombé en amour avec?
Si il n'y a rien d'en parler
S'il n'y a plus rien à fermer
Comme ça pourrait faire si mal.
Pas de peur en enfer en se souvenant
Si c'est encore dimanche quand tu te réveilles
CE (c) me date ici à mes côtés.
Quand le train d'une histoire morte passe du temps dans les Andes (c) n
Il se peut que l'herbe pousse et s'enterre à nos pieds
Qui d'autre qui a payé pour le dîner ou si nous quittons le service
si le silence a attiré avec les miettes de la nappe?
Si il n'y a rien d'en parler
S'il n'y a plus rien à fermer
Comme ça pourrait faire si mal.
Pas de peur en enfer en se souvenant
Si c'est encore dimanche quand tu te réveilles
CE (c) me date ici à mes côtés.
Quoi d'autre pour nous regarder
si c'est toujours décembre?
Quoi de plus pour croiser les doigts
si tu ne me mens plus?
Quoi d'autre est-il pleuvoir?
De plus on se mouille
si sous le parapluie
n'êtes-vous pas sur mon bras?
Quoi d'autre est ce important qui vous étiez
si personne ne répond?
Quoi d'autre attendre éveillé
cachez-vous quand vous revenez?
Que donne le silence d'autre,
toujours aussi sincère
toujours si attentif entre toi et moi,
quand il n'y a pas de remède?