La Fuga — Paroles et traduction des paroles de la chanson No solo respirar
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « No solo respirar » de La Fuga.
Paroles
No tirare de reproches, me basta con un adiós
se me atragantan tus noches, tus días aún peor.
Quién es Caín? Quién es Abel?
Quién a jodido este Abril
En tus ojos mil tormentas, los mios no quieren abrir.
Ya ves, cojo mi mala cara y me voy de aquí
no sé las veces que me reinvente
Dormir se antoja muy díficil si es sin ti No sólo respirar es vivir
Vete apurando el mal trago, la espesa conversacion
ya está todo gritado, mejor pa’el corazón
y que lo cure los años, que lo alivie otros labios
será mejor pa’ti, que desangrarnos
Ya ves, cojo mi mala cara y me voy de aquí
no sé las veces que me reinvente
Dormir se antoja muy díficil si es sin ti No sólo respirar es vivir
Y he vuelto a ser el idiota, que llama de madrugada
para colgar sin decir nada, a esas horas no hay palabras
Y te maldigo en mis canciones, porque no me atrevo a la cara
y voy barriendo los rincones… de mi alma
Traduction des paroles
Je ne vous reprocherai pas, un adieu me suffit
Je m'étouffe sur vos nuits, vos jours encore pire.
Qui de Caïn? Qui est Abel?
Qui a baisé ce avril
Dans vos yeux mille tempêtes, les miens ne veulent pas ouvrir.
Tu vois, j'ai mon mauvais visage et je sors d'ici.
Je ne sais pas combien de fois je me réinvente
Le sommeil est très difficile si c'est sans vous non seulement respirer c'est vivre
Allez précipiter la mauvaise boisson, la conversation épaisse
tout est crié, mieux PA'El Corazon
et que les années le guérissent, que d'autres lèvres le soulagent
ce sera mieux PA'ti, que de saigner
Tu vois, j'ai mon mauvais visage et je sors d'ici.
Je ne sais pas combien de fois je me réinvente
Le sommeil est très difficile si c'est sans vous non seulement respirer c'est vivre
Et je suis redevenu l'idiot, qui appelle à l'aube
pour raccrocher sans rien dire, à ces heures il n'y a pas de mots
Et je vous maudis dans mes chansons, parce que je n'ose pas le visage
et je balaie les coins ... de mon âme